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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Les professionnels des médias outillés sur le monitoring des réformes électorales en RDC
» Le monitoring des reformes électorales en RDC » est au centre d’un atelier de trois jours, soit du 16 au 18 novembre, organisé par l’association des communicateurs et Justicia TV en partenariat avec le Centre carter, dans le cadre du projet » Engagement civique et plaidoyer en RDC Etali biso ».
Dans son mot d’ouverture, le président du Conseil supérieur de l’audio visuel et de la communication a déclaré que grâce au monitoring, les citoyens, les partis politiques, et les acteurs de la société civile peuvent déceler à l’avance les mesures tendant à restreindre l’espace démocratique.
Tito Ndombi a indiqué que le monitoring électoral est un outil de participation citoyenne, au service de la démocratie. A l’entendre, ce monitoring peut se construire à travers un travail d’investigation sur les normes électorales en termes de crédibilité. Puis, il a ajouté, le monitoring électoral doit servir comme étalon à partir duquel la démocratie et l’Etat de droit sont appréciés.
Cependant, le numéro 1 du CSAC a indiqué que les médias sont appelés à soutenir un processus politique national pacifique et démocratique. Partant du principe que des réformes fondamentales ouvriront la voie à un Congo nouveau, fondé sur les droits humains, la démocratie et l’Etat de droit, il est indispensable de commencer par des reformes électorales. Ceci, a-t-il poursuivi, va contribuer à la stabilité à long terme de la RDC.
A ce sujet, il a estimé qu’il convient de recenser les principaux domaines de préoccupations qui doivent être abordés afin de garantir la transparence, le contrôle et la crédibilité du système électoral. Ce qui va permettre au peuple Congolais de reprendre confiance dans le processus électoral.
Tito Ndombi est aussi convaincu que les changements électoraux peuvent dérouter les électeurs et donc aboutir à un résultat contreproductif. C’est pourquoi, a-t-il justifié, l’accès à l’information électorale s’avère une nécessité absolue.
Par ailleurs, la coordonnatrice de l’association des communicateurs a donné l’objectif de cet atelier qui vise principalement à transmettre des connaissances et des pratiques aux membres de son association en matières de collecte et d’analyse d’informations sur les réformes électorales en RDC. Nathalie Kapela est convaincue que ces formations de capacitation de membres de l’AC et des autres médias vont les aider à bien maitriser les techniques en matières de suivi des réformes électorales.
Une formation animée entièrement par le Prof Onésime Kukatula, ancien membre du bureau de la CENI. Plusieurs thématiques ont été abordée notamment sur les généralités sur le processus électoral, cycle électoral, les grandes réformes électorales envisagées des élections de 2006, 2011, 2018, les mécanismes de suivi des reformes électorales et autres. Mathy Musau