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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a annoncé le report au 22 juillet 2026 de sa marche pacifique initialement prévue le 08 juillet devant le Palais de la…
Le Syeco déplore la résurgence de l'insécurité, de l'épidémie d'Ebola et le bas salaire pendant l'année scolaire à Beni
À l'issue de l'année scolaire 2025-2026, le Syndicat des Enseignants du Congo (Syeco), section de Beni, dresse un bilan alarmant des conditions dans lesquelles les enseignants ont exercé leur profession. Le syndicat évoque notamment l'insécurité persistante, les défis sanitaires et la faiblesse des rémunérations, qu'il considère comme des obstacles majeurs à un enseignement de qualité.
Son secrétaire permanent, Ghislain Bambirikire, rappelle que plusieurs enseignants et élèves ont perdu la vie à cause de l'insécurité qui continue de sévir dans la région de Beni. Selon lui, cette situation a fortement perturbé le bon déroulement des activités scolaires durant toute l'année.
Le responsable syndical souligne également que les enseignants ont travaillé dans un contexte marqué par l'épidémie de la maladie à virus Ebola, sans oublier d'autres problèmes sanitaires qui ont affecté leur quotidien. Il déplore, en outre, la faiblesse des salaires, qu'il juge insuffisants face au coût de la vie, ainsi que la lenteur du processus de mise à la retraite des enseignants qui ont atteint l'âge requis.
Face à ces défis, le Syeco appelle les autorités compétentes à prendre des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail des enseignants. Le syndicat estime que la sécurité, une meilleure prise en charge sociale et la revalorisation des rémunérations sont indispensables pour garantir un enseignement de qualité en République démocratique du Congo.
Pascal NDUYIRI