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Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
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Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
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Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Le coup d’après…
Avec le retour au pays de Fatshi, des questions: quelle suite concrète donner au discours ferme et clair de New-York? Après le « J’accuse » façon Zola, après la plainte cicéronienne sur la mode « jusqu’à quand le Rwanda abusera-t-il de la patience ou de l’inaction des dirigeants Congolais« , vivement du concret. Des actes, rien que des actes au diapason des mots articulés à la tribune de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Bref, le coup d’après sera fait d’actions pour récupérer Bunagana et plus généralement sanctuariser le territoire national. Toute autre perspective que celle-là sera synonyme de négation du discours urbi et orbi du 20 septembre dernier.
Pour l’état de siège, le coup d’après est difficile à entrevoir. Tant les diagnostics sur l’état de santé de l’état d’urgence dans le Nord-Kivu et l’Ituri divergent. Aux yeux du Président, l’état de siège est très loin d’être à l’article de la mort. Bien au contraire, il respire la santé. Constat diamétralement opposé des élus de deux provinces et des représentants des forces vives. Les uns et les autres ont répété au Premier ministre ce qu’ils disent dans tous les dialectes de cet Est swahiliphone. A savoir que l’état de siège est atteint d’une maladie incurable. Autant l’euthanasier pour envisager d’autres solutions.
Avant ce régime d’exception, il y avait des tueries. Après l’instauration de l’état de siège, la comptabilité macabre continue. Alors, très tentant de paraphraser la formule cynique du Général belge Janssens : avant état de siège égale après état de siège.
Sans transition, question aux addicts aux commissions et aux rétro-commissions : Y aura-t-il le coup d’après dans ce qui est convenu d’appeler « l’affaire Tshimanga » ? Ou, pour Vidye, tout s’arrête avec le « miracle » du « tombeau est vide » ? Un miracle de plus à la suite d’oracles ayant force de loi. Un « prodige » qui ne surprend plus grand-monde tant les Congolais assistent à des arrestations-libérations en mode « vite fait« . José NAWEJ