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L’appropriation du code de la famille par la population préconisée
L’appropriation du code de la famille par la population pour comprendre toute les questions relatives aux droits de la personne dans ses rapports avec la famille a été préconisée vendredi, par l’officier de l’état civile de la commune de Kimbanseke, Est de Kinshasa en République démocratique du Congo, au cours d’un entretien.
«Nombreux se retrouvent dans des situations compliquées. En cas de succession de richesse familiale par exemple, les enfants issus d’une union libre se retrouvent devant un fait accompli. Parce qu’ils ne savent rien du contenu du code de la de notre pays. Les kinois doivent s’informer et s’approprier le présent code de la famille en fin de comprendre toute les questions relatives aux droits de la personne, dans ses rapports avec la famille», a déclaré Liévin Kalenda Kayembe, officier de l’état civil de la commune de Kimbanseke.
Et d’ajouter: «nous devons aussi, nous expert en la matière, avoir l’habitude de temps en autres, à organiser des forums, des conférences, selon les districts pour aider la population a comprendre le code de la famille, quels sont les articles modifiés et l’importance du service de l’état civil».
Selon lui, L’état civil est un service qui s’occupe essentiellement de la vie privée d’une personne. C’est-à-dire, a-t-il dit, sa naissance, son mariage ainsi que sa mort.
«A titre d’exemple, un homme qui décide de cohabiter avec une femme dans le cadre du mariage et font des enfants. Lorsqu’il n’y a pas eu versement de la dot, ce que les kinois appellent couramment ‘’Yaka tovanda’’, nous, l’état civil, nous cela, dans un terme professionnel, ‘’Possession d’état d’époux. Ce que beaucoup ne savent pas. Dans ce cas, le couple doit nous voir pour se procurer le document appelé ‘’Acte de notoriété supplétif», a-t- fait savoir.
Les congolais, en particulier les kinois, a-t-il regretté, restent ignorants. Mais ce service traite beaucoup de cas, même ceux des mariages non reconnu par l’État. ACP