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Le paysage médiatique de la République Démocratique du Congo vient de se doter d’un nouveau levier d’éveil des consciences et de redevabilité dans le secteur des ressources naturelles. Après une année de durs labeurs, le réseau des Journalistes pour les Ressources Naturelles et la Fiscalité (…
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*L’AFC-M23 et les belligérants out.
«Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous le ciel». La sentence biblique semble avoir trouvé un écho particulier dans l’adresse à la…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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Le Dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi reçoit un soutien de poids. Vital Kamerhe, président national de l’Union pour la Nation congolaise (UNC), salue une initiative qu’il…
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval»
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval».
Telle est la conviction du dirigeant zimbabwéen. Dans une interview à Sputnik Afrique en marge du SPIEF2024, Emmerson Mnangagwa parlait d’une différence entre la manière d’opérer russe et celle occidentale en Afrique.
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval. C’est pourquoi nous privilégions une approche d’amitié, d’égalité, de fraternité au lieu d’une relation élève-maître», a avancé Emmerson Mnangagwa.
Les relations entre les deux pays se développent autour des engrais: le Zimbabwe veut se fournir en engrais appropriés et la Russie peut l’y aider, a déclaré le Président zimbabwéen.
Mais les liens entre les deux pays passent aussi par la formation d’étudiants dans les filières scientifiques et technologiques: «Nous nous concentrons sur la coopération dans les domaines scientifique et technologique. Nous envoyons des dizaines et des dizaines, voire des centaines et des centaines d’étudiants apprendre les sciences et les technologies en Russie».
Le Zimbabwe se trouve sous les sanctions occidentales depuis le début des années 2000.
L’Occident est malade du «bacille du néocolonialisme», a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères lors d’une visite au Burkina Faso la semaine dernière.