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Le Japon contribue à l'amélioration des infrastructures scolaires en République démocratique du Congo à travers la remise officielle du " Projet d'extension du Complexe scolaire Saint Padre-Pio ", situé à Mitendi dans la commune de Mont-Ngafula, porté par le Révérend Père Jean-Baptiste Mbo Muzir…
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Le travail de titan abattu par la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa ne fait pas encore changer la physionomie de la capitale congolaise. À la base, la…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont présenté, lundi 26 octobre, un lot d'armes, de munitions et d'autres effets saisis auprès des miliciens Maï-maï Bakata Katanga…
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval»
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval».
Telle est la conviction du dirigeant zimbabwéen. Dans une interview à Sputnik Afrique en marge du SPIEF2024, Emmerson Mnangagwa parlait d’une différence entre la manière d’opérer russe et celle occidentale en Afrique.
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval. C’est pourquoi nous privilégions une approche d’amitié, d’égalité, de fraternité au lieu d’une relation élève-maître», a avancé Emmerson Mnangagwa.
Les relations entre les deux pays se développent autour des engrais: le Zimbabwe veut se fournir en engrais appropriés et la Russie peut l’y aider, a déclaré le Président zimbabwéen.
Mais les liens entre les deux pays passent aussi par la formation d’étudiants dans les filières scientifiques et technologiques: «Nous nous concentrons sur la coopération dans les domaines scientifique et technologique. Nous envoyons des dizaines et des dizaines, voire des centaines et des centaines d’étudiants apprendre les sciences et les technologies en Russie».
Le Zimbabwe se trouve sous les sanctions occidentales depuis le début des années 2000.
L’Occident est malade du «bacille du néocolonialisme», a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères lors d’une visite au Burkina Faso la semaine dernière.