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"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
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Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
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L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
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La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) accueille favorablement l’appel lancé par James Swan, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC et chef de…
L'accord de Washington n'est "pas encore pleinement appliqué" à l'Est de la RDC, admet un conseiller de Trump
Près d'un an après l'accord de Washington, la paix reste fragile dans l'Est de la RDC. En marge de la 81ème Assemblée générale de l'Onu à New York, Massad Boulos, conseiller spécial de Donald Trump pour l'Afrique, a reconnu que les accords ne sont "pas encore pleinement appliqués".
Un aveu qui conforte ce qui se passe sur le terrain. Les affrontements se poursuivent, en particulier à Masisi, au Nord-Kivu, où la société civile dénonce la mort de civils depuis quatre jours.
Le défi est de transformer les engagements diplomatiques en actes concrets. Cela suppose l'arrêt effectif des hostilités, le respect des engagements pris et la restauration de l'autorité de l'État.
Donald Trump s'est voulu rassurant. Informé sur la poursuite des tueries malgré l'accord, il a promis de les arrêter en cas de violation. Il a ajouté qu'il allait s'assurer que les choses s'arrangent.
Pour les populations du Nord-Kivu, l'attente demeure. Le 27 septembre, la Monusco a dit continuer d'assurer sa présence à Goma et à Sake et d'appuyer les efforts liés au cessez-le-feu. Sur le terrain, la paix reste toujours très fragile.
Pascal NDUYIRI