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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
La table ronde multi-acteurs sur la foresterie communautaire a débuté ses assises
La Foresterie Communautaire (FC) peut contribuer aux objectifs de la République Démocratique du Congo en matière de climat. Pour enrichir la réflexion dans ce domaine, la table ronde multi-acteurs sur la foresterie communautaire (TRMA-FC) a été lancée, le mardi 12 octobre, à Kinshasa.
Ces assises ont pour objectif de construire un consensus multisectoriel grâce auquel les concessions forestières des Communautés locales (CFCL) pourraient jouer un rôle de premier plan pour sécuriser les droits coutumiers des communautés forestières. Et ce, tout en contribuant aux objectifs du Gouvernement liés au développement socio-économique et à la protection des écosystèmes forestiers et du climat.
Le Directeur exécutif du Cercle d’appui à la gestion durable des forêts, Théo Gata, a épinglé les points relatifs au bien-fondé des CFCL. « Il est prouvé que confier la gestion des forêts aux communautés locales et peuples autochtones qui y vivent et en dépendent, est le moyen le plus juste et efficace de les protéger. En RDC, 2.054.228 hectares sont aujourd’hui attribués aux CFCL ».
Cet engouement s’explique par le fait que l’obtention d’une CFCL reste actuellement la seule option qui puisse sécuriser les droits des populations et peuples autochtones sur les terres et les ressources qu’ils exploitent en vertu de la coutume« , a-t-il déclaré.
Cela constitue une opportunité visant à fournir un cadre légal et opérationnel pour contribuer à la fois à la reconnaissance et à la protection des droits des communautés locales et des peuples autochtones à la terre et aux autres ressources. Mais, il permet aussi l’essor d’une économie rurale autonome, d’une gestion durable des forêts, pour éviter la déforestation et protéger la biodiversité, la gouvernance locale.
Durant ces trois jours de travaux, un atelier technique précédera la session de haut niveau, afin de proposer des recommandations concrètes et demander un pilotage politique pour faire face aux principaux défis et opportunités liés à la Foresterie Communautaire en RDC.
A cet effet, les participants venus des différentes provinces vont se focaliser sur 7 thématiques, notamment la Gouvernance, la genre et les peuples autochtones, la viabilité économique et environnemental des CFCL, les procédures d’attribution et de geste des CFCL et accompagnement des communautés, le suivi-évaluation de l’impact des CFCL, les réformes politiques et coordination intersectorielle, les réformes légales et l’agenda international. Fyfy Solange TANGAMU