Dernière minute
Société
Des voix s'élèvent de plus en plus pour briser les préjugés qui poussent la société à freiner la scolarisation des enfants vivant avec handicap. Dans plusieurs communes de la ville de Kinshasa, des activités de mobilisation citoyennes sont organisées pour plaider en cette faveur. A la paroisse…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
La polémique autour de la révision de la Constitution s'intensifie dans le pays. En réponse à la récente déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), opposée à toute…
La RDC prend la direction de cette organisation régionale pour une année
A partir du 1er janvier 2023, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, va diriger pendant une année, l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada). C’est ce qui ressort de la 53e réunion du Conseil des ministres de l’OHADA tenue du 21 au 22 décembre à Niamey, capitale de la République du Niger.
A cette même occasion, la ministre d’Etat, ministre de la Justice devient la présidente du Conseil des ministres de cette grande organisation régionale qui regroupe 17 pays. A cette occasion, le président sortant a transféré les symboles du pouvoir à Rose Mutombo Kiese. Il faut souligner que le mandat de la RDC coïncide avec le 30 ans d’existence de l’Ohada.
Dans son discours, le président sortant et ministre de la Justice du Niger a déclaré que la situation administrative et financière de l’Ohada continue de nourrir de controverse et devient le serpent de nerfs qui empoisonne la sérénité indispensable à son bon fonctionnement. La question devient une préoccupation majeure qui urge pour la viabilité et la crédibilité de cette organisation, a mentionné Ikta Abdoulaye Mohamed. Au-delà, l’Ohada doit à l’avenir approfondir la réflexion sur la conception de sa gouvernance. Peut-être que le mode de système gouvernance dans sa vision initiale doit être repensée, a-t-il souhaité.
En effet, après 30 ans d’existence, il est temps que l’Ohada soit redynamisée afin de répondre aux défis actuels, a-t-il poursuivi. Par ailleurs, toute institution a besoin des ressources pour son fonctionnement. En adoptant le budget, vous permettez ainsi à notre organisation de mener à bien ses activités, a soutenu le président sortant du Conseil des ministres de l’Ohada.
Ce conseil, faut-il le rappeler, marque également la fin du mandat exercé par mon pays et le début de celui de la RDC. A cet effet, je félicite la RDC dont je suis convaincu qu’elle poursuivra les réformes pour la redynamisation de notre organisation et lui souhaite plein succès, a déclaré le ministre de la Justice du Niger.
Pour sa part, la présidente entrante du Conseil des ministres de l’Ohada, Rose Mutombo Kiese a remercié son prédécesseur pour l’honneur et la confiance placés en elle pour présider leur organisation. » Je tiens à remercier le président du Niger et mon cher collègue, le président sortant, pour l’accueil et le travail abattu durant son mandant. Je tiens aussi à remercier les différents collègues qui ont eu à l’accompagner lors du mandat du Niger. »
» Le mandat de la RDC, mon pays, coïncide avec les 30 ans de l’Ohada. J’attends, lors de la prochaine session de notre organisation à Kinshasa, de décliner ce qui sera notre programme d’action pour le plus grand bien de notre organisation et surtout pour redynamiser notre organisation et achever ce que mon prédécesseur a eu à commencer. Je vous remercie pour l’accompagnement que vous aurez à apporter à la RDC, mon pays« , a conclu Rose Mutombo Kiese. Mamous