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La rançon de l’impréparation
Un petit tour et puis s’en vont. Sans un seul but de marqué en trois sorties ! Une équipe introuvable. Un jeu sans fil conducteur. Un onze national sans patron. Ni sur le terrain ni dans les vestiaires. Un coach abonné, voire scotché à l’essai-erreur. Une « sélection » sans âme. Bonjour la navigation à vue ! Naufrage garanti. Et le navire battant pavillon « mbok’elengi » coula ! Seuls rescapés, les plantureux frais de mission !
La bérézina algérienne ou la rançon de l’impréparation. Impréparation ? Un véritable sport national. Telle une cellule cancéreuse, ce mal gangrène toute la société.
Difficile d’attribuer couacs, ratés … dans l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs à autre chose. Là, au moins il y a temps additionnel et, éventuellement, prolongation. En l’occurrence, une rallonge de 25 jours vient d’être concédée pour la première aire opérationnelle.
Les mêmes causes -ici l’impréparation- produisant les mêmes effets, on ne voit pas comment l’enrôlement sera contenu dans les limites du temps réglementaire dans le centre et l’Est du pays. Gare tout de même au « glissement » qui se profile !
Difficile, en cette veille du très historique 24 janvier, d’expliquer l’alternance sans réelle alternative autrement que par le déficit programmatique qui se traduit par une espèce de « marche à tâtons » tenant lieu d’offre politique. Bien malin celui qui pourrait identifier le cap de …bonne espérance sociale et la voie qui y mène. Bien malin celui qui pourrait trouver matière concrète dans laquelle s’incarnent quantité de slogans et discours qui rythment le quinquennat finissant.
Tiens, en sport comme en politique c’est, au fond, le résultat qui dicte le commentaire. Le fiasco au CHAN, le flop de l’enrôlement comme la désillusion sociale au terme de l’an IV du Pouvoir Fatshi – pied de nez au « Peuple d’abord »- inspirent des discours similaires. José NAWEJ