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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
La guerre contre les agents fictifs
C’est depuis plus d’une semaine que les chauffeurs de transport en commun annonçaient d’entamer une grève sèche de 3 jours sur l’ensemble de la ville de Kinshasa. Chose promise, chose dûe dit-on. Comme conséquence la ville de Kinshasa s’est réveillée sans taxi bus.
Pour d’autres communes plus précisément à Tshangu vers l’aéroport, les rares chauffeurs qui ont essayé de passer outre cette institution ont vu leurs véhicules brûlés par leurs collègues chauffeurs.
Les chauffeurs de la commune de Matete justifient cette grève par le décès d’un chauffeur survenu le mardi 2 mai lors d’un affrontement entre les chargeurs dans la commune de Matete et un autre dans la commune de Bandalungwa le 5 mai dernier. Ils déplorent aussi les tracasseries des agents de la Police nationale congolaise (PNC ).
C’est ainsi que la Synergie des Associations pour la défense des droits des chauffeurs et pour la promotion du civisme routier en République démocratique du Congo (SADCPCR/RDC) a décrété trois journées sans chauffeurs sur l’ensemble de la ville province de Kinshasa, soit du lundi 5 au mercredi 7 juin 2023, nous a confié un chauffeur au carrefour du pont Matete.
Dans une lettre adressée à l’hôtel de ville le 28 mai dernier, ces chauffeurs ont dénoncé les actes de violences qu’ils subissent de la part des chargeurs dans des parkings, des équipes du ministère provincial des transports et d’autres agents fictifs installés le long de grandes routes de la capitale.
Sur ce, les conducteurs de la ville de Kinshasa lancent un appel aux autorités pour demander que les parkings soient gérés essentiellement par les chauffeurs pour le maintien de l’ordre. Aussi, d’extirper les agents fictifs qui sèment le désordre, pour ne laisser que les unités de la Police de la circulation routière (PCR ) et les agents de la DGRAD afin que les taxes payées parviennent au Trésor public. Tricya MUSANSI