Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
La CONEPT lance le plaidoyer au niveau national
La Coalition nationale de l’éducation pour tous (CONEPT/RDC) a lancé, hier mardi 5 octobre, la campagne de plaidoyer pour le financement intérieur et innovant de l’éducation.
L’occasion a été propice pour rappeler au gouvernement congolais la nécessité d’honorer ses engagements pris au niveau international en vue d’améliorer la qualité de l’éducation dans le contexte de la gratuité.
Lors d’une conférence de presse qu’il a tenue hier à Kinshasa, le coordonnateur national de la CONEPT/RDC Jacques Tshimbalanga a convié le Gouvernement à consolider la gratuité de l’éducation de base, et à s’impliquer pour améliorer la qualité et la pertinence des enseignements.
D’après lui, la qualité de l’éducation se détériore « suite à la démotivation des enseignants faiblement rémunérés et traités de manière inéquitable« . Il s’attend aussi à voir « s’accélérer l’alphabétisation de masse des adultes en tant que composante de l’éducation de base ».
A travers Jacques Tshimbalanga, le Conept exhorte le Gouvernement à soutenir les organisations de la société civile du secteur de l’éducation appellent le gouvernement à s’investir pour accroître le financement public de l’éducation. Aussi, devra-t-il mettre en place « des mécanismes alternatifs innovants et durables pour combler le gap indispensable à la consolidation de la gratuité de l’éducation », à soutenir le secteur de l’éducation nationale en maintenant la part des allocations budgétaires pour le secteur au-dessus du seuil de 20% du budget national entre 2021-2025.
A en croire Jacques Tshimbalanga, la RDC dispose d’importantes ressources naturelles dont elle devrait se servir pour suppléer les efforts du Trésor public dans le financement de l’éducation, avec un focus sur l’éducation de base. Mathy Musau