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Kinshasa : nécessité de publier une nouvelle grille tarifaire de transports en commun
La nécessité de publier une nouvelle grille tarifaire pour remettre de l’ordre dans la tarification illicite pratiquée par les transporteurs en commun à Kinshasa, en République démocratique du Congo, a été évoquée lundi lors d’un entretien avec le responsable d’une association des chauffeurs.
«Il y a nécessité que le nouveau gouverneur de la ville de Kinshasa puisse publier une nouvelle grille tarifaire qui va remettre de l’ordre dans la pratique de tarification illicite à laquelle les transporteurs ne cessent de se livrer ces jours. Ce n’est pas normal que la population engage quotidiennement d’énormes dépenses pour se déplacer », a déclaré Henry Lisumbu, président de l’Association des chauffeurs du Congo, ACCO).
Il a également évoqué l’urgence de la convocation de la commission tarifaire par l’autorité urbaine afin que les discussions soient engagées en vue de fixer officiellement les prix de la course à bord de taxis et taxis-bus pour tous les trajets. «Si on ne réunit urgemment la commission tarifaire, la population va continuer à souffrir. Moi-même j’ai payé 5.000 FC (cinq mille francs congolais) aujourd’hui pour partir de Bibwa au centre-ville. C’est le même montant que je dois payer pour rentrer. C’est énorme», a déploré M. Lisumbu.
Selon lui, la réglementation de la tarification dans les transports en commun est le premier acte à impact visible que le nouveau chef de l’exécutif urbain est appelé à poser pour soulager la misère de la population kinoise.
Le président de l’ACCO a, par ailleurs, dénoncé le comportement des conducteurs qui ont choisi de fixer unilatéralement le prix de la course à bord d’un taxi ou taxi-bus. «Il est vrai que le prix du litre de carburant à la pompe a plusieurs fois augmenté. Il est aujourd’hui à près de 3.500 FC. Mais cela ne viole pas la règle qui veut que le prix de transport soit fixé officiellement par le gouverneur après concertation avec les transporteurs».
Pour lui, l’Association des Chargeurs du Congo (Achaco), est aussi responsable dans la pratique de tarif illicite observée sur les différentes lignes de transport en commun à Kinshasa.
«Ce sont les chargeurs de l’Achaco qui influencent ces tarifs exagérés parce qu’ils en tirent de dividendes. L’ACCO ne s’adonne pas à ce genre des pratiques parce qu’elle est là pour faire respecter la mesure du gouverneur», a-t-il souligné.
Le dernier arrêté fixant les prix de transports en commun à Kinshasa date de mars 2023. Il a été signé par le gouverneur sortant, Gentiny Ngabila et est sensé rester en vigueur pour n’avoir jamais été abrogé par un autre. Les prix de la course fixés dans ce document officiel varient entre 700 et 2.000 francs congolais. Mais les conducteurs ont choisi des tarifs prohibitifs prétextant la hausse du taux de dollar américain.
ACP