Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Arrivé à Kinshasa au mois d'octobre en cours, le nouveau diplomate et ambassadeur de la Corée du Sud en République démocratique du Congo, S.E.M. Lee Je-hyoung, s'est engagé à collaborer…
Kinshasa : Les femmes de l’ANVC lancent un cri d’alarme pour les victimes de l’Est à l’occasion du 8 mars
Les femmes de l’Association nationale des victimes du Congo (ANVC) se sont rassemblées le samedi 8 mars dernier à Kinshasa. Elles ont tenu à exprimer leur solidarité envers leurs compatriotes femmes, victimes des violences dans l’Est de la République Démocratique du Congo.
Organisée à l'occasion de de la Journée internationale des droits de la femme, cette manifestation a permis aux membres de l’ANVC de lancer un cri d’alarme sur la situation dramatique que vivent les femmes dans les zones de conflit. Elles ont dénoncé les violences sexuelles, les déplacements forcés, les meurtres et autres atrocités dont elles sont victimes.
«Nous sommes ici aujourd’hui pour exprimer notre solidarité avec nos sœurs de l’Est qui souffrent dans des conditions inimaginables. Elles sont violées, tuées, chassées de leurs maisons... Nous ne pouvons pas rester indifférentes face à cette situation», a déclaré une responsable de l’ANVC.
Les membres de cette association appellent la communauté internationale à agir pour mettre un terme à l’agression rwandaise et à protéger les femmes dans les zones de conflit. Elles demandent que les auteurs de ces crimes soient traduits en justice et que les victimes reçoivent une assistance adéquate.
«Nous demandons à la communauté internationale de ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans l’Est de notre pays. Il est urgent d’agir pour mettre fin à cette situation et protéger les femmes qui sont les premières victimes de ces conflits», martèle la responsable de l’ANVC.
Au cours de cette manifestation, les femmes de l’ANVC ont porté des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire des slogans tels que «Stop aux violences faites aux femmes dans l’Est» et «Justice pour les victimes».
Cette action de l’ANVC s’inscrit dans le cadre des nombreuses initiatives organisées à l’occasion du 8 mars pour défendre les droits des femmes et dénoncer les violences dont elles sont victimes. Félix MULUMBA