Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Kananga : La taxe d’étalage au Marché central «stade Nkashama» majorée
Les vendeurs du Marché central communément appelé «stade Nkashama» de la ville de Kananga au Kasaï-Central, ont dénoncé hier mercredi 10 juillet 2024 la variation à la hausse du prix du ticket à payer pour les étalages, de 200 à 300 francs congolais par jour. Certaines vendeuses estiment que ce nouveau montant à payer est trop élevé par rapport au petit commerce qu’elles exercent.
D’après une vendeuse rencontrée en ce lieu de négoce, situé dans la commune de Katoka, payer 300 francs congolais pour le ticket d’étalage, c’est trop demander. Elle sollicite, par ailleurs, le maintien de cette taxe à 200 francs comme d’habitude.
«La taxe était à 200 francs congolais, mais maintenant c’est 300 francs. Vraiment, c’est trop pour nous ! Comme moi, j’ai apporté la marchandise de 3.000 francs, dois-je enlever encore 300 FC pour la taxe ? Que les autorités revoient cette situation. Que la taxe reste toujours à 200 francs. Ils nous ont dit que la taxe revient maintenant à 300 francs. Nous refusons cela, parce que nous ne réalisons pas assez de recettes», s’est plainte une vendeuse.
À la suite de cette augmentation de la taxe, une vendeuse des légumes dit avoir fui le marché et préfère vendre sur l’avenue. «Je vends souvent au marché, mais aujourd’hui, je dois vendre dans la rue parce que le prix du ticket est majoré à 300 francs congolais, c’est trop».
Félix Mulumba Kalemba/CP