Dernière minute
Société
Du fond du cœur, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous ceux qui ont été présents aux côtés de notre famille et nous ont soutenus dans la célébration de la belle vie de notre cher Père, décédé paisiblement à l’âge de 92 ans.
92 années de vie, 92 années de souvenirs, et un…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l’YMCA, Tony Kanku Shiku aborde sans détour le dialogue, Kabila et le tribalisme.
À l’occasion de son intervention devant une foule des jeunes venus de coins et recoins de Kinshasa réunis…
Étranger
Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
Nation
Au terme de cinq jours d’échanges, du 26 au 30 octobre 2026, à l’occasion de la deuxième édition de la Semaine nationale du climat (SENAC 2), les participants ont appelé à la construction d’un…
Josephine Mbela ouvre l’Académie de Gestion Publique
Pour la toute première fois dans le pays, Joséphine Mbela ouvre dans un bref délai, l’Academie de Gestion Publique. Une solution pour les femmes, de toutes catégories, intellectuelles, rurales, paysannes, maraîchères, étudiantes, jeunes filles sans distinction, même les hommes désireux d’avoir des notions élémentaires pour se lancer dans la politique et se construire une vision. Au sein de cette institution académique, plusieurs modules sont prévus pour perfectionner la femme congolaise désireuse de faire la politique. Entre autres, la Gestion de l’Etat, la Gouvernance, la Communication, la Gestion de soi, de l’image de soi, de la conscience de soi et la rhétorique.
D’après l’initiatrice, Joséphine Mbela, Beaucoup de femmes ne savent pas communiquer, pourtant elles ont des potentiels énormes. Ainsi, elles apprendront dans cette académie comment se tenir en public, comment parler pour convaincre, comment soigner son image en tant que femme, etc.
Après un constat de plus de trois ans, une étude menée sur la situation des femmes en RDC, surtout celles qui veulent embrasser la carrière politique, Maître Joséphine MBELA est arrivée à la conclusion suivante : «le manque de mentorat» pour les femmes est la cause principale ou parmi les causes qui bloquent les femmes à exprimer leurs capacités et l’enferme dans la dépendance totale.
«Dans notre pays, il n’y a jamais eu un programme de mentorat dans tous les milieux, surtout dans les milieux politiques. Beaucoup de femmes se lancent en politique parce qu’elles sont poussées par quelqu’un ou par un concours de circonstance» a – déclaré Maître Mbela.
Par ailleurs, la visionnaire de l’Academie de Gestion Publique, pense que, pour réussir en politique, il faut absolument avoir la base solide et les notions élémentaires. Elle le mentionne en ces termes: «Beaucoup de femmes n’ont pas de modèles, elles ne savent pas par où commencer, pendant qu’ elles ont beaucoup de capacités qui peuvent changer la donne, donc le futur est au féminin».
Avant d’ajouter que, avec ce cadre, «il y aura des cours qui vont apprendre aux femmes comment elles peuvent forger leur personnalité, leur confiance en soi, développer la communication pour convaincre, l’estime de soi et comment parler pour qu’on vous écoute ma», a souligné Maître Joséphine MBELA.
Pour finir, Mme Mbela, a fait savoir que cette Academie est une opportunité à ne pas manquer pour les femmes en priorité, une occasion à ne pas rater.
«C’est pourquoi, je lance un message à toutes les femmes, de se soutenir mutuellement, de s’inscrire massivement dans cette Académie, car l’objectif est que demain, qu’on voie beaucoup de femmes, devenir des gestionnaires d’entreprises, des ministres, des grandes femmes leaders, pourquoi pas des femmes présidentes de ce pays, comme Ellen Johnson du Libéria. Tout est possible, si les femmes comprennent positivement le bien fondé de cette Académie, qui se soucie de forger le ‘’mentorat’’ en politique», a -t -elle dit.
Notons que l’Academie de Gestion Publique, est l’œuvre de Joséphine MBELA, Avocate de son état, Défenseure des droits de l’homme, Militante pour les droits de la femme et Chargée de l’administration et des plaidoyers à l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ). Tricya MUSANSI