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Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Inondations de Kinshasa: des têtes doivent tomber !
Depuis hier, nous voyons passer devant nous des images insoutenables et réelles. Si nous refusons de les voir et fermons vite nos yeux pour penser à autre chose, ces images attirent notre attention et nous rappellent atrocement le degré d’irresponsabilité de nos dirigeants qui n’ont pas de politique d’urbanisation cohérente, pas de plans d’aménagement du territoire, pas de suivi, etc.
L’argent des travaux publics est toujours détourné via les entreprises écrans dirigées par les étrangers mais derrière lesquelles se cachent les politiciens congolais. Ceux qui détournent les deniers publics sont toujours libérés, sinon on les enferme en prison sans récupérer les fruits de leur vol afin qu’ils en bénéficient au sortir de leur prison. Quel État avons-nous ? Après avoir tant supporté, la nature se venge en retournant maintenant contre les mauvaises politiques publiques de nos gouvernants.
Ne dit-on pas que « gouverner, c’est prévoir« . Après le drame de Matadi Kibala qui a entraîné des morts lorsque les câbles de la Snel ont pété, voici les inondations qui refont surface dans la ville de Kinshasa. Là-bas, sur la route no 1, reliant Kinshasa et la province du Kongo Central, le tronçon est coupé en deux parce que la voie a été mal construite par ceux qui ne connaissent pas la topographie de l’endroit où l’eau des caniveaux aurait dû être canalisée autrement. Combien de temps cette route reste-t-elle coupée ? Comment nourrir les Kinois qui risquent de se révolter ? À qui la faute de ce qui est arrivé sur la nationale no 1? Que vont dire les gouvernants aux gouvernés que nous sommes? Vont-ils responsabiliser la nature ou se culpabiliser eux-mêmes en se tirant une balle dans la…
Trop, c’est trop. Il faut que des responsables à la tête des institutions tombent. Maintenant. Pas demain. Pour servir de leçon. Que ceux qui ferment les yeux devant les détournements toujours en millions nous donnent des explications s’ils refusent de démissionner. Oui, des têtes doivent tomber, sinon les Congolais ne comprendront pas. Par, Fweley Diangitukwa, directeur du Think Tank « Congo Libre et Démocratique ».