Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
Étranger
Mobilisation des producteurs, structuration des filières et respect des normes internationales : l’Agence nationale de promotion des exportations veut transformer le potentiel agricole de la RDC…
Nation
En Ituri, le mauvais état des routes rend parfois difficile la lutte contre la maladie à virus Ebola et complique le transport des malades vers les centres de traitement d'Ebola (CTE) ainsi que l'…
Ilebo : retour au calme après des échauffourées entre étudiants et policiers
Le calme est revenu dans le territoire d’Ilebo, province du Kasaï hier mercredi 16 mars 2022, après plusieurs heures de tensions entre des étudiants et la police.
Tout est parti du décès d’une mère, taxée de sorcière. Elle a été retrouvée morte après des coups que lui ont infligés des étudiants qui tenaient à venger leur collègue.
Selon un témoin joint au téléphone par Forum des As, » les faits se sont produits aux environs de 12h00 (heure locale) « .
Ce jour-là, un jeune étudiant est mort. Pour ses camarades de l’université, ce décès prématuré ne pouvait s’expliquer, d’autant qu’il semblait bien portant il y a quelques jours.
Aussitôt, ils s’en sont pris à sa mère accusée de sorcellerie. En colère, ils l’ont menacée, lui attribuant même la mort de son fils. Violents, les 23 étudiants l’ont tellement molestée qu’elle a fini par succomber aux coups et blessures.
Pour le moment, les 23 auteurs présumés du meurtre sont aux arrêts. Leurs collègues exigent leur libération « immédiate« .
Des cas de justice populaire sont fréquents dans plusieurs villes de la République démocratique du Congo. Ce que dénoncent certains observateurs. DB