Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement hausse le ton face aux membres du corps académique soupçonnés de soutenir la rébellion. La ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
Goma : le maire interdit une marche de soutien aux FARDC et aux Wazalendo face à la menace du M23
Dans un communiqué, le maire de Goma, Kapend Kamand Faustin, a annoncé l'interdiction d'une marche pacifique prévue ce lundi 30 décembre. Cette manifestation avait pour objectif de soutenir les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et les Wazalendo dans leur lutte contre la rébellion du M23, tout en appelant au retrait de la force de la SADC, jugée "inefficace" dans la traque des rebelles.
Le Maire a justifié sa décision en soulignant que le soutien aux forces combattantes ne se limite pas à des manifestations publiques, mais qu'il peut également s'exprimer par des moyens tels que la collecte de renseignements, la prière, ainsi que l'apport de matériel et de financements. Il a qualifié la marche de "prétendue", insistant sur le fait que les citoyens devraient plutôt se concentrer sur leurs activités quotidiennes.
Les autorités locales ont par ailleurs annoncé que les forces de l'ordre seraient en alerte pour assurer la sécurité dans la ville durant cette période sensible. Cette décision suscite des réactions partagées parmi les habitants, certains soutenant qu'une marche pacifique aurait pu être un moyen légitime d'exprimer leur solidarité avec les forces armées, tandis que d'autres comprennent les préoccupations du Maire face aux risques d'éventuels débordements.
La situation sécuritaire au Nord-Kivu reste tendue en raison des affrontements entre les FARDC et le M23. Les habitants espèrent une résolution rapide de ce conflit qui affecte leur quotidien et qui engendre des incertitudes quant à leur sécurité.
Pascal NDUYIRI