Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Formation professionnelle : Marc Ekila interpellé sur la lenteur des réformes
Le ministre de la Formation professionnelle, Marc Ekila, se retrouve au centre d’une interpellation parlementaire initiée par le député national Hermès Itina Mayamba, élu de la circonscription de laTshangu à Kinshasa. Ce dernier a déposé une question orale avec débat afin d’obtenir des éclaircissements sur la gouvernance et les performances du secteur.
Dans sa démarche, l’élu de Kinshasa met en lumière un décalage préoccupant entre les ambitions affichées au sommet de l’État et la réalité observée sur le terrain. Il s’interroge notamment sur les raisons qui expliquent la lenteur du développement de la formation professionnelle, pourtant érigée en pilier stratégique de la vision du chef de l’État, Félix-Tshisekedi
Le député national souligne une série de dysfonctionnements persistants : une insuffisance notable d'infrastructures dédiées, des équipements jugés obsolètes ou inexistants, une faible attractivité des filières professionnelles auprès de la jeunesse, ainsi qu’une inadéquation manifeste entre les formations proposées et les exigences du marché de l’emploi.
Selon Hermès Itina Mayamba, ces contraintes structurelles contribuent à entretenir un climat d’interrogations et de frustration chez les jeunes, tant dans la circonscription de la Tshangu que dans l’ensemble du territoire national. Il évoque des constats alarmants qui, à ses yeux, traduisent un déficit de pilotage stratégique et d’innovation dans ce secteur clé.
Face à ces préoccupations, le ministre est désormais appelé à fournir des explications devant la représentation nationale, dans un contexte où la question de l’employabilité des jeunes et de la modernisation des filières professionnelles s’impose comme un enjeu majeur de politique publique.
César IPOKA