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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Formation professionnelle : Marc Ekila interpellé sur la lenteur des réformes
Le ministre de la Formation professionnelle, Marc Ekila, se retrouve au centre d’une interpellation parlementaire initiée par le député national Hermès Itina Mayamba, élu de la circonscription de laTshangu à Kinshasa. Ce dernier a déposé une question orale avec débat afin d’obtenir des éclaircissements sur la gouvernance et les performances du secteur.
Dans sa démarche, l’élu de Kinshasa met en lumière un décalage préoccupant entre les ambitions affichées au sommet de l’État et la réalité observée sur le terrain. Il s’interroge notamment sur les raisons qui expliquent la lenteur du développement de la formation professionnelle, pourtant érigée en pilier stratégique de la vision du chef de l’État, Félix-Tshisekedi
Le député national souligne une série de dysfonctionnements persistants : une insuffisance notable d'infrastructures dédiées, des équipements jugés obsolètes ou inexistants, une faible attractivité des filières professionnelles auprès de la jeunesse, ainsi qu’une inadéquation manifeste entre les formations proposées et les exigences du marché de l’emploi.
Selon Hermès Itina Mayamba, ces contraintes structurelles contribuent à entretenir un climat d’interrogations et de frustration chez les jeunes, tant dans la circonscription de la Tshangu que dans l’ensemble du territoire national. Il évoque des constats alarmants qui, à ses yeux, traduisent un déficit de pilotage stratégique et d’innovation dans ce secteur clé.
Face à ces préoccupations, le ministre est désormais appelé à fournir des explications devant la représentation nationale, dans un contexte où la question de l’employabilité des jeunes et de la modernisation des filières professionnelles s’impose comme un enjeu majeur de politique publique.
César IPOKA