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FACE A LA MONTEE DU LIBERTINAGE EN MARGE DES ELECTIONS, Firmin Mvonde rappelle : « La propagation de faux bruits, l’incitation à la haine tribale et au racisme » sont réprimées par la loi »
Dans une communication qu’il a rendue publique le 27 décembre courant, le Cabinet du Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, a tenu à rappeler à la population congolaise le caractère répréhensible de certains actes de violation de la loi observés par le Ministère public à travers le pays que posent certaines personnes. Il s’agit notamment de » la propagation de faux bruits (…), de l’incitation à la haine tribale et au racisme » qui sont réprimées par la Loi pénale.
Firmin Mvonde note qu’ « en marge du processus électoral » dont le dénouement intervient dans quelques jours, » il s’observe une montée des cas de personnes qui, sous prétexte d’user des libertés constitutionnellement garanties, s’éloignent dans leurs actes et paroles des limites légales, versant ainsi dans le libertinage« .
Aussi, a-t-il instruit les Procureurs généraux près les Cours d’appel, ainsi que les Hauts magistrats du Parquet général près la Cour de cassation sous sa direction, de superviser le traitement de tous les cas portés à leur connaissance pour garantir la quiétude et l’usage des droits à tous. Il exhorte, par ailleurs, les officiers de police judiciaire à ne pas négocier avec les différents cas de violation de la loi. Kléber KUNGU

