Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Evariste Ndayishimiye annonce une rencontre des chefs d’Etat de la EAC
Evariste Ndayishimiye, Président du Burundi, a annoncé hier mardi 1er novembre, la tenue, «dans un bref délai», d’une réunion des chefs des forces de défense des pays membres de la Communauté des pays de l’Est (EAC).
Selon son porte-parole, le Chef de l’Etat burundais Evariste Ndayishimiye, Président en exercice du Sommet des Chefs d’État de la Communauté Est Africaine (EAC), s’est entretenu par téléphone avec ses homologues de la Région dans le but d’harmoniser les points de vue sur les voies et moyens de gérer la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC.
D’après un communiqué de la présidence du Burundi, «cette réunion devra se tenir dans les plus brefs délais pour étudier les paramètres d’une réponse concertée et durable, laquelle sera suivie d’un Sommet extraordinaire des Chefs d’État».
Conformément à la décision des chefs d’Etat de la Communauté de l’Afrique de l’Est, la force régionale a été mise sur pied pour éradiquer les groupes armés congolais réfractaires au processus de paix de Nairobi et toutes les autres forces négatives étrangères qui refusent de déposer les armes pour rentrer dans leurs pays.
D’après le mandataire spécial du chef de l’Etat congolais, Serge Tshibangu, qui intervenait sur radio Okapi, chaque pays contributeur a la charge des salaires, rations et toute la logistique de ses troupes déployées en RDC.
Il a aussi rejeté les informations selon lesquelles les troupes de l’EAC vont s’interposer entre l’armée congolaise (FARDC) et les terroristes du M23 soutenus par le Rwanda. Selon lui, cette force ne va pas s’interposer entre les FARDC et le M23 pour créer une zone tampon.
Cette force, faut-il le rappeler, a du mal à se déployer. Les troupes burundaises et kényanes sont déjà en RDC, trouvant sur place celles de l’Ouganda déjà en opération de mutualisation des forces avec l’armée congolaise. Le Sud Soudan avait promis d’envoyer plus de 700 hommes, mais ces derniers ne sont pas encore arrivés sur le sol congolais. Rachidi MABANDU
