Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
État de siège prolongé : le Sénat reconduit l’option militaire par un vote quasi unanime
Le Sénat a donné, ce lundi 13 avril, son feu vert à la prorogation de l’état de siège dans une partie du territoire national, reconduisant ainsi un dispositif sécuritaire exceptionnel en vigueur dans l’Est du pays.
Réunis en séance plénière, les sénateurs ont adopté la loi autorisant cette prolongation à une large majorité, après la présentation de l’économie générale du texte par le ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, représentant du gouvernement.
Sur les 109 membres que compte la Chambre haute, 74 ont pris part au vote. Le scrutin s’est soldé par 72 voix favorables, 2 voix contre et 2 abstentions un résultat qui traduit un soutien quasi unanime à la reconduction de cette mesure d’exception.
Instauré pour faire face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans certaines provinces de l’Est de la République démocratique du Congo, l’état de siège confère des pouvoirs élargis aux autorités militaires et policières en lieu et place des institutions civiles.
Par ce vote, le Sénat entérine la poursuite d’un mécanisme controversé mais jugé nécessaire par l’exécutif pour tenter de contenir l’activisme des groupes armés. Reste que, derrière cette reconduction, persiste une interrogation de fond : celle de l’efficacité réelle d’un régime d’exception prolongé face à une insécurité qui, elle, continue de défier les réponses classiques de l’État.
Jérémie ASOKO