Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Encore un 30 juin plutôt… triste
La juste veille du Jour « J« . Jour sacré malgré tout. Mais, de moins en moins jour de fête. De moins en moins de raisons de fêter.
Au fait, fêter quoi avec quoi? Au finish, pourquoi fêter ? Fêter notre incapacité collective à rendre le pays plus beau qu’avant ? Fêter nos chamailleries politiciennes qui nous éloignent chaque jour un peu plus du nécessaire compromis historique ?
Ces bisbilles entre acteurs politiques qui font que de plus en plus de Congolais perçoivent la politique comme « Le théâtre de chez nous« . Ces postures surréalistes des uns et des autres qui tranchent avec la descente aux enfers du patrimoine commun qu’est la RDC.
A Kinshasa, les différentes écuries politiques se rentrent dedans alors que dans la partie orientale du pays, des pans du territoire national sont sous occupation étrangère. Et plus de six décennies après l’indépendance, on trouve « glorieux » d’être constamment en matière de défense de notre intégrité territoriale sous les fourches caudines d’autres pays dont certains sont plus jeunes que nous !
A quand le passage de l’Etat bébé à l’Etat adulte ? Quand allons-nous commencer à vieillir en grandissant ? Quand allons-nous commencer à écrire notre propre histoire pour matérialiser la prophétie de Lumumba ? Sevrés de fête depuis des lustres et assignés ainsi à la méditation, les Congolais feraient œuvre utile en trouvant des réponses à ces questions existentielles.
Sinon, nos fronts demeureront encore courbés. Difficile, dans ces conditions, voire illusoire de les lever et aller au front pour laver notre affront. José NAWEJ