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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Des médecins aspergés par la police à Kinshasa lors d'un sit-in pour réclamer leur prime de risque
La tension est montée d'un cran dans le conflit opposant les médecins au Gouvernement. Ce mercredi 15 juillet, des agents de la Police nationale congolaise (PNC) ont dispersé à jeu d'eau des médecins qui observaient un sit-in devant l'Immeuble du Gouvernement, où ils avaient passé la nuit pour exiger le paiement de leur prime de risque, estimée à 1,8 million de francs congolais. Une humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient revendiquer leurs droits sociaux.
Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent des policiers aspergeant les manifestants à l'aide de jets d'eau, une intervention qui a rapidement suscité une vague d'indignation. Les praticiens de santé dénonçaient le non-paiement de leurs indemnités et réclamaient une réponse concrète des autorités à leurs revendications.
Plusieurs sources concordantes attestent que les médecins avaient choisi de maintenir leur présence devant le siège du gouvernement afin de faire pression sur les décideurs, dans un contexte marqué par l'absence d'avancées significatives dans les négociations portant sur leurs conditions de rémunération.
Cet incident survient alors que le mouvement de grève des médecins se poursuit et perturbe le fonctionnement de nombreux hôpitaux publics de Kinshasa. La paralysie de plusieurs services de santé accroît les difficultés d'accès aux soins pour des milliers de patients et met davantage sous pression un système sanitaire déjà fragilisé.
Les images de cette intervention policière ont provoqué de nombreuses réactions au sein de l'opinion publique. Plusieurs observateurs dénoncent un traitement jugé dégradant à l'égard de professionnels de santé dont les revendications portent sur le respect de leurs droits sociaux, tandis que les attentes se concentrent désormais sur une issue négociée susceptible de mettre fin à une crise qui affecte aussi bien les soignants que les populations.
Jérémie ASOKO