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Des «chiens» et des «criminels» : le journaliste espagnol pro-Polisario à la solde de l’Algérie Francisco Carrión insulte ses collègues marocains
La Confédération marocaine des éditeurs de journaux a réprouvé,vendredi 6 septembre «avec une grande indignation», les déclarations «insultantes» exprimées par le journaliste espagnol pro-Polisario Francisco Carrión, réputé proche ses cercles algériens, où il traite les journalistes marocains de «chiens» et de «criminels». Des propos «offensants» publiés récemment sur son compte X (ex-Twitter), affirme le communiqué de la CMEJ.

«Nous dénonçons fermement ces déclarations qui s’inscrivent dans la lignée de la propagande diffusée par la junte militaire algérienne», souligne la CMEJ. «Nous rappelons également que ce même journaliste a toujours pris parti pour des régimes oppressifs», a-t-on noté. «Dans ce contexte, il convient de souligner que les attaques [de M. Carrión] ciblent directement les journalistes marocains qui défendent constamment les causes nobles de leur pays. Ces journalistes ne cèdent ni aux pressions ni aux intimidations mais poursuivent leur mission en toute indépendance et en toute objectivité. Ces attaques visent également à ternir l’image du Maroc à l’international», a-t-on protesté.
Ce journaliste espagnol a, à plusieurs reprises, «insulté le roi Mohammed VI, les autorités marocaines et le peuple marocain tout entier. Son discours haineux et provocateur, réitéré sans cesse, est le reflet d’une profonde incompréhension des réalités marocaines et d’une volonté de nuire à l’image du pays», présice le communiqué. «Nous exprimons notre solidarité avec les journalistes marocains qui subissent régulièrement des attaques diffamatoires de la part de certains médias étrangers. Ces pratiques ne visent qu’à déstabiliser la presse marocaine qui s’efforce pourtant de respecter les standards éthiques et professionnels de la profession», a-t-on clarifié.
Le même communiqué appelle «toutes les instances médiatiques et les associations de journalistes à réagir fermement face à ces attaques injustifiées.» Il est impératif «de protéger la dignité des journalistes marocains et de défendre la liberté de la presse contre de telles dérives», a-t-on exhorté.
«En réponse à ces provocations, nous demandons aux organismes de presse marocains et internationaux de condamner publiquement les propos de ce journaliste espagnol. Nous exigeons également des sanctions appropriées contre lui et contre toute personne ou organisation qui porte atteinte à la réputation de la presse marocaine [et] nous appelons toutes les associations de journalistes, tant au niveau national qu’international, à exprimer leur solidarité avec les journalistes marocains, et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect de l’éthique journalistique», a-t-on conclu.
