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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
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Mobilisation des producteurs, structuration des filières et respect des normes internationales : l’Agence nationale de promotion des exportations veut transformer le potentiel agricole de la RDC…
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En Ituri, le mauvais état des routes rend parfois difficile la lutte contre la maladie à virus Ebola et complique le transport des malades vers les centres de traitement d'Ebola (CTE) ainsi que l'…
COP 15: Denise Nyakeru participe à la deuxième édition du caucus sur le Genre à Abidjan
«Terre, vie : Patrimoine d’un monde précaire vers un avenir prospère». C’est le thème qui a rythmé les débats à la deuxième édition du caucus sur le genre en marge de la COP 15, présidée par la Première dame de la Côte d’Ivoire, Dominique Ouatara à Abidjan.
Plusieurs autres hautes personnalités ont pris part à ce forum parmi lesquelles Denise Nyakeru Tshisekedi, l’épouse du chef de l’Etat congolais.
Cette rencontre avait pour objectif d’attirer l’attention des décideurs sur les impacts néfastes de la sécheresse, de la dégradation des terres, et de la désertification sur le genre. Actrices de premier plan dans le domaine de l’agriculture, la femme est la première à subir les conséquences néfastes de la désertification, a soutenu la First lady de la RDC.
Pour Denise Nyakeru Tshisekedi, le combat de la femme (rurale) est le même en Afrique. La femme, en effet, représente la moitié de la main d’œuvre agricole, mais elle ne détient que 18 % des titres fonciers en Afrique subsaharienne, a-t-elle souligné.
La 2ème édition du Caucus sur le Genre est l’occasion de mener des plaidoyers auprès des décideurs pour que la femme africaine bénéficie du soutien, a mentionné Nykeru. « La pauvreté, qui a un visage beaucoup plus féminin, doit être combattue avec méthode et avec l’accompagnement des pouvoirs publics« , a estimé l’initiatrice de la Fondation Denise Nyakeru.
Enfin, ces travaux déboucheront sur une déclaration d’Abidjan invitant certainement les Nations unies et les gouvernements des pays du monde à intégrer la dimension genre dans ce combat contre la désertification. Mathy MUSAU