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CLOTURE DU MOIS DE MARS : Des anciens de l'Institut Notre-Dame de Fatima exhortent les finalistes à défendre les droits des femmes
L'Association des anciens élèves de l'Institut Notre-Dame de Fatima, (ANINODF) a tenu à clôturer en beauté le mois de mars 2025. C'est dans cette optique qu'elle a organisé le samedi 29 mars une conférence-débat à l'Institut Notre-Dame de Fatima pour sensibiliser plus de 250 élèves finalistes et pré-finalistes de cette école aux droits des femmes.
Au rendez-vous, quatre conférenciers ont été mobilisés pour éclairer la lanterne des élèves de cet établissement scolaire. Pour la plupart diplômés de l'Institut Notre-Dame de Fatima, les intervenants ont abordé des sujets qui éveillent et interpellent les consciences des jeunes cadres de demain.
Ancienne de cette école, Mme Brigitte Sharadi Mukonkole s'est appesantie sur les questions des violences basées sur le genre. Vice-présidente à la Confédération syndicale du Congo/Genre, économie informelle et développement durable, elle a mis le curseur sur cette problématique qui reste d'actualité dans les milieux scolaires et professionnels.
Aux dires de Brigitte Sharadi, la violence basée sur le genre est un fléau auquel il est urgent de faire face dans les écoles, car il constitue un obstacle majeur à l'épanouissement des jeunes filles et à leur accès à une éducation de qualité.
Transformer les engagements en actions concrètes
Mme Brigitte Sharadi a rappelé le rôle fondamental du mois de mars, dédié à la promotion des droits des femmes pour sensibiliser la société congolaise sur les injustices subies par les femmes au quotidien.
L'intervenante a insisté sur la nécessité de transformer les engagements en actions concrètes, en appelant le législateur à mettre en œuvre des politiques efficaces pour protéger les femmes et les filles contre toutes formes de violences Ce, en vue d'inscrire la Ratification de la Convention 190 de l'OIT, relative à l'élimination de violences au travail, à l'ordre du jour de la session parlementaire en cours. La Vice-présidente a exprimé l'espoir que les députés traitent cette question en priorité durant la session parlementaire en cours.
Changement de mentalité
Pour sa part, Charles Freddy Tshivueta Mushindikayi, Conseiller pédagogique de l'établissement, a insisté sur l'importance du rôle des anciens élèves dans l'éducation des jeunes générations. L'orateur a appelé à un changement de mentalité en faveur des filles et des femmes.
Charles Freddy Tshivueta a, à cet effet, rappelé que l'école doit être un lieu sûr, exempt de toute forme de violence. Il a, dès lors, encouragé les jeunes à prendre exemple sur leurs aînés et à s'engager dans la transmission des valeurs de solidarité et de respect.
Développer les compétences
Le Docteur Dellbris Rigadume de l'Hôpital Général de référence de Kintambo a, quant elle, souligné l'importance de l'éducation des filles et l'encadrement des jeunes générations qui sont essentiels pour préparer les futurs acteurs du progrès en République Démocratique du Congo.
Ce médecin a partagé des témoignages inspirants les futures générations, notamment sur l'importance de l'éducation pour préserver la dignité des femmes et des jeunes filles. Selon Dr Dellbris Rigadume, la compétence et l'investissement dans la connaissance sont des atouts indispensables pour accéder aux postes de décision et pour participer pleinement au développement de la société.
Détermination
Président de l'Association des Anciens élèves de l'Institut Notre-Dame de Fatima (ex-Its-Gombe), Heustache Namunanika Kamira est intervenu pour éclairer la jeune génération sur l'importance de la mobilisation collective pour offrir des formations aux jeunes. Il a invité l'assistance à explore des sujets cruciaux comme les droits humains, la violence faite aux femmes, et l'usage responsable des réseaux sociaux.
Attaché de Recherche à l'UNISIC et apprenant au 3ème cycle à la prestigieuse École doctorale de l'UNISIC, Heustache Namunanika a estimé qu'il est temps de veiller sur l'éducation des filles et l'encadrement des jeunes générations pour préparer les futurs acteurs du progrès en République Démocratique du Congo.
Yves Kalikat