Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
L’Union européenne a appelé, ce samedi 25 juillet, les acteurs politiques congolais à privilégier la voie du dialogue et de la médiation afin de surmonter les tensions politiques persistantes en…
Beni : encore 7 personnes tuées dans une nouvelle attaque attribuée aux ADF
Sept personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à ce lundi 13 juillet lors d'une attaque attribuée aux combattants des ADF dans les quartiers Sayo et Matembo, en commune de Mulekera, dans la ville de Beni. Le bilan reste provisoire, selon les autorités locales.
D'après des chefs de base, quatre victimes, dont un conducteur de moto-taxi, ont été tuées dans la cellule Vuthala. Trois autres personnes ont perdu la vie dans la cellule Mbutaba.
Quelques civils ont également été blessés au cours de cette incursion.
Le chef du quartier Matembo, Jacques Manoku abordé par la radiotélévision Rwanzururu, précise que les vérifications se poursuivent et que le nombre exact de victimes pourrait évoluer. Les autorités poursuivent l'évaluation de la situation sur le terrain.
Cette nouvelle attaque a semé la panique dans le quartier Sayo, où plusieurs habitants ont quitté leurs habitations par crainte de nouvelles violences, trouvant refuge dans d'autres quartiers de la ville de Beni.
De son côté, Fiston Isambiro abordée par la même source et militant de la Véranda Mutsanga, indique qu'un calme précaire est revenu dans la zone après une descente effectuée sur le terrain. Les habitants restent toutefois vigilants face au risque de nouvelles incursions.
Pascal NDUYIRI