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Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
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«Bakengelaka lidusu ya munduki na loyenge te. Keba ! Oyo eza nga B.52»
«Bakengelaka lidusu ya munduki na loyenge te. Keba ! Oyo eza nga B.52». Traduisez par «On n’observe pas avec légèreté la bouche d’une arme. Attention ! C’est moi B.52». Une mise à garde qui ne dit pas son nom, émise probablement par une personne qui l’adresse, via ce message, à un adversaire anonyme. Cette mise à garde constituerait une sorte de menace.
D’où, cet avertissement que le messager envoie à sa cible invisible, mais connue de lui-même. Pour l’émetteur du message, il s’avère imprudent de guetter la bouche d’un fusil avec turbulence, c’est-à-dire sans précaution. Il n’arrête pas son avertissement en si bon chemin. Il renchérit d’un ton ferme : ‘’Fais gaffe !’’ Cet appel à l’attention voire à la prudence s’accompagne d’une précision qui souligne l’identité de l’émetteur de la communication qui n’appelle aucune réplique ni contestation, l’évocation de ce nom donnant froid au dos : ‘’C’est moi B.52’’. Il n’est pas n’importe qui.
Alors, question : qui est ce B.52 ? C’est en découvrant la véritable identité de B.52 qu’on se rend compte à qui on a affaire. B.52 n’est autre que cet avion bombardier stratégique subsonique à réaction de la célébrissime compagnie aéronautique américaine.
Ce message a toute une symbolique toute significative qui cache mal la personnalité que veut se donner le messager anonyme. C’est que quiconque se hasarde à épier la bouche d’une arme doit comprendre que c’est à ses risques et périls car l’arme dont on épie la bouche imprudemment peut détoner, à tout moment. Et la suite – malheureuse et dangereuse – est bien connue.
Moralité : Il est fort imprudent de se mettre à blaguer avec tout ce qui peut présenter un danger.
Kléber KUNGU