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“Botika kovandela kombo nanga” Jérémie 33:3.
La phrase lingala “Botika kovandela kombo na ngai” se traduit littéralement par : “Arrêtez de vous asseoir sur mon nom.” Ce qui n’aurait aucun sens, sinon fort ambigu si on considérait cette seule traduction littérale. D’où le sens figuré…
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À Limete, sur l'esplanade de la 11ème rue, le quatrième anniversaire de l'Alliance pour le Changement (A.Ch) s'est mué en véritable démonstration de force politique, avec comme thème choisi : "On…
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Initialement annoncé pour ce lundi 27 avril, l’examen de la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a été finalement reprogrammé au…
AUTOPSIE DE L'INCURSION RWANDAISE : Plus de dix citoyens sont tués au quotidien dans l’est de la RDC , révèle le ministre de la Santé
Le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Samuel-Roger Kamba, a alerté sur la gravité de la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, hier jeudi 27 février. Il a fait savoir qu’ «au moins 10 citoyens congolais perdent la vie chaque jour depuis l’incursion de l’armée rwandaise dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, avec ses supplétifs du M23».
Les jours se suivent et se ressemblent pour les Congolais depuis l’invasion de l’armée rwandaise à Goma et à Bukavu. Des cadavres ça et là au menu avec un ratio à l’allure des statistiques d’un renard de surface dans le landerneau du football vu du territoire congolais.
Depuis le début de cette offensive, les pertes humaines s’accumulent, plongeant les communautés locales dans un profond désespoir. Les autorités congolaises expriment leur indignation face à cette situation tragique, qui va de mal en pis.
Aux dernières nouvelles, le ministre Samuel-Roger Kamba, a affirmé qu’ «au moins 8.500 personnes ont déjà été enterrées depuis le début de cette incursion.»
Les conséquences de cette guerre sont dévastatrices, tant sur le plan humain que social. Plusieurs milliers de blessés sont signalés, et des déplacements massifs de population ont lieu.
Au total, 2.594 écoles ont été fermées, dont 1.483 au Nord-Kivu et 1.111 au Sud-Kivu, affectant 1 108 962 enfants. De nombreuses écoles ont été bombardées, détruites ou transformées en bases militaires par des groupes armés.
La présence d’engins explosifs dans certaines écoles compromet gravement la sécurité des élèves et des enseignants. Comme si cela ne suffisait pas, une école a même été transformée en cimetière, illustrant l’horreur et le désespoir qui frappent le secteur éducatif dans les zones de conflit.
Les appels à l’aide humanitaire se multiplient, mais les ressources restent insuffisantes pour répondre aux besoins croissants des victimes.
Face à cette situation critique, les autorités congolaises insistent sur la nécessité d’une action concertée et populaire pour rétablir la paix et la sécurité dans la région.
Sur le plan diplomatique, la RDC ne cesse d’asséner des coups au Rwanda. Des sanctions contre le pays de Kagame ont été prises par l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique, les États-Unis d’Amérique etc...
Gloire BATOMENE