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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Aucun dialogue avec Tshisekedi sans abandon du projet de révision constitutionnelle
La Coalition Article 64 (C64) a apporté des précisions sur sa récente rencontre avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l'Union africaine. La plateforme de l'opposition affirme que cette audience s'est tenue à la seule initiative du chef de l'État burundais, à la suite de ses échanges avec le président Félix Antoine Tshisekedi.
Selon la C64, cette rencontre ne constitue en aucun cas une ouverture à un dialogue avec le pouvoir en place. La coalition réitère qu'elle refuse toute discussion avec les autorités tant que le président de la République n'aura pas renoncé publiquement à tout projet de révision ou de changement de la Constitution.
L'opposition exige également la libération des prisonniers qu'elle considère comme des détenus politiques, ainsi que l'abandon des poursuites judiciaires qu'elle juge motivées par des raisons politiques.
Dans cette dynamique, la C64 appelle ses militants, sympathisants et l'ensemble des citoyens à se mobiliser massivement pour la marche pacifique annoncée le 22 juillet, en direction du Palais de la Nation. Par cette manifestation, la coalition entend notamment réclamer la démission du président Félix Tshisekedi, qu'elle accuse d'avoir manqué à son serment de respecter et de défendre la Constitution.
La nouvelle sortie médiatique confirme le maintien d'une ligne dure au sein de la C64. À l'approche de la marche du 22 juillet, le climat politique reste marqué par une forte polarisation, laissant présager de nouvelles tensions autour du débat sur l'avenir institutionnel du pays.
César IPOKA