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Société
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
Nation
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, veut désormais associer la réalisation des grands projets d’infrastructures au renforcement des compétences nationales. À l’ouverture de la…
André Azoulay ou l’incarnation de l’identité plurielle du Maroc
Parmi les vedettes de la première édition du Dialogue de Tanger, figure sans conteste André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI a reçu le prix Aladdin en reconnaissance de son engagement et de ses efforts en faveur du dialogue interculturel et inter civilisationnel. L’heureux lauréat a reconnu que ce prix est, en fait, remis à son pays et à son Roi. Une modestie qui vaut son pesant d’or. Car, à travers Azoulay, c’est la vision d’un Maroc fier de son identité harmonieusement plurielle qui a été primée.
La présence d’André Azoulay dans le saint des saints du pouvoir marocain charrie, en outre, quantité de messages qui se résument dans les valeurs du Dialogue de Tanger. Pays musulman, le Maroc n’a jamais traité les juifs du Royaume comme des citoyens de seconde de zone. Bien au contraire. Au Maroc, mosquées et synagogues font bon ménage. Temples et églises ne sont pas non plus des OVNI en terre marocaine. Bien plus, le soutien du Roi Mohammed VI à la création du « Projet Aladdin » survenu au lendemain du discours négationniste d’un ancien dirigeant iranien montre à quel point le Souverain est en première ligne sur le vivre-ensemble.
A en juger par des faits palpables, l’ouverture et la tolérance ne sont donc pas des postures au Maroc. Par sa position géographique, Tanger résume mieux que n’importe quel discours l’âme marocaine.
José NAWEJ, Tanger