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Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
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Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Amnesty International plaide le cas Muzito
Amnesty International France déplore les violations des droits politiques commis en RDC. De ce fait, elle a adressé une correspondance pour interpeller le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde suite à l’interdiction d’Adolphe Muzito de tenir son université populaire prévue le mercredi 22 février dernier à l’université de Kikwit. Pas que. Le leader du parti Nouvel Elan n’a pu tenir non plus son rassemblement du vendredi 17 février. Cette Organisation non gouvernementale qui milite pour mettre fin aux atteintes aux droits humains souligne qu’elle tient le gouvernement responsable des violations des droits humains et libertés politiques dans la ville de Kikwit et qu’un dossier sera ouvert à cet effet. Face à cette situation, Amnesty international estime que si les meetings des opposants sont empêchés, ce qu’il se pose un sérieux problème de la mise en applicabilité de l’Etat de droit. Ci-dessous l’intégralité de la correspondance d’Amnesty international France. FST
