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Afrique du Sud : le Sommet Finance en commun s'ouvre ce mercredi au Cap
L'édition 2025 du Sommet Finance en commun, ou FiCS 2025, s'ouvre ce mercredi 26 février au Cap, en Afrique du Sud. Pendant quatre jours, du 26 au 28 février, des dirigeants du monde entier, des banques publiques de développement (BPD) et des grands acteurs concernés vont se regrouper autour d'une table en vue d'explorer les approches possibles en matière de finance durable, rapporte un communiqué du Fonds international de développement agricole (Fida).
Des dirigeants du monde et chefs des institutions financières entendent ainsi réaffirmer le rôle essentiel que jouent le financement du développement et de l'action climatique. Il sera aussi question du soutien aux pays en développement dans la réalisation des objectifs mondiaux de développement durable et des objectifs de l'Accord de Paris sur le climat.
A la veille de ce rendez-vous annuel, le Président du Fida, Alvaro Lario, a révélé que les banques publiques de développement sont à l'origine des deux tiers du financement officiel de l'agriculture dans monde entier. De ce fait, elles peuvent ''jouer un rôle clé dans la transformation de systèmes alimentaires aujourd'hui non durables, qui exposent à la faim des millions de personnes''. Selon le patron du Fida, le volume financier des banques publiques de développement (BPD) (jusqu'à 1.400 milliards d'USD d'investissements annuels) est supérieur à celui du secteur de la microfinance ou de l'ensemble de l'aide publique au développement.
522 BPD dans le monde
Alvaro Lario a précisé que ''les BPD forment la colonne vertébrale de l'architecture financière mondiale et des efforts en vue de rendre les systèmes alimentaires plus durables, plus résilients et plus équitables''.
Selon les chiffres donnés par le Fida, il existe au total ''522'' banques publiques de développement dans le monde. Celles-ci détiennent ''23 200 milliards d'USD en actifs et représentent 10 à 12% du financement''.
Alvaro Lario déplore le fait que dans le portefeuille des BPD, les investissements en faveur de l'agriculture des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire sont souvent sous-représentés au regard de la contribution continue du secteur agricole au PIB de ces pays.
C'est dans cette optique que le Fida et l'Agence française de développement avait supervisé la création d'une coalition des BPD investissant en faveur de l'agriculture en vue d'augmenter les investissements en faveur d'une agriculture. Les membres de cette coalition ont fondé la Plateforme des banques publiques de développement pour des systèmes alimentaires verts et inclusifs actuellement hébergée par le Fida. Elle rassemble aujourd'hui environ 140 BPD nationales investissant dans l'agriculture, quatre BPD régionales et huit réseaux régionaux, ce qui couvre plus de 95 pays du Sud.
Mémorandum d'accord
A l'occasion de ce sommet Finance en commun, le Fida va signer un mémorandum d'accord avec la Development Bank of Southern Africa (DBSA) en vue de mobiliser des ressources additionnelles et des services d'expertise supplémentaires pour ses projets. Ce qui va permettre à cette agence spécialisée des NU de renforcer son impact en matière de développement, de réduction de la pauvreté et de résilience climatique partout en Afrique.
Le Fida note que ''toutefois la proportion de l'aide publique au développement consacrée à l'agriculture stagne entre 4 et 6% depuis deux décennies, plafonnant à 10,5 milliards d'USD en 2022, soit bien loin du montant nécessaire. En outre, les petits producteurs et productrices agricoles ne reçoivent que 0,8% du financement de l'action climatique à l'échelle mondiale'' malgré leur rôle crucial pour la sécurité alimentaire''.
DBT