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L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
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Le Directeur général de l'Autorite de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Beleshayi Kasanda Juan Ted, a été reçu au siège de l'Autorité de régulation de poste…
Extradé hier à Kinshasa, Willy Bakonga entendu au Parquet général près la Cour de cassation
Le désormais ancien ministre en charge de l’Enseignement, primaire secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga, a été extradé hier mardi 27 avril à Kinshasa, en provenance de Brazzaville, en République du Congo, où il a été arrêté alors qu’il tentait de se rendre en Europe. Embarqué sous bonne escorte, il a été conduit au Parquet général près la Cour de cassation à Kinshasa/Gombe où il devra être entendu.
Selon plusieurs juristes, il est difficile que Willy Bakonga Wilima puisse se tirer d’affaires. L’ancien membre du Gouvernement Ilunga Ilunkamba, accusé de détournements des deniers publics par la justice, a traversé le Fleuve Congo à l’insu de son autorité directe. Une manière pour lui de se soustraire à la justice de son pays. « Ce qui aggrave la situation et confirme les indices de culpabilité sur les soupçons de détournement des fonds qui lui sont imputés« , apprend-t-on dans les milieux judiciaires.
Il y a deux semaines, Willy Bakonga s’est retrouvé de l’autre côté du fleuve Congo. Selon Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), le ministre sortant de l’EPST s’y est rendu nuitamment par pirogue avec « une fausse identité« . Il l’accuse aussi d’avoir emporté avec lui une somme évaluée à deux millions de dollars américains.
Rachidi MABANDU