Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Kinshasa vit au rythme des spéculations autour du prochain remaniement gouvernemental. Le chef de l'État, Félix Tshisekedi, a déjà confirmé son intention de réajuster son équipe, une annonce qui…
Étranger
Les États-Unis ont remercié Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la Vision et le Leadership qui propulsent le partenariat de 250 ans vers de nouveaux sommets.
Intervenant lors d’une…
Nation
Dans un univers marqué par la guerre et des crises en cascade, l'évangéliste Colin Nzolantima juge opportun de tirer la sonnette d'alarme pour alerter ses compatriotes de la République…
Extradé hier à Kinshasa, Willy Bakonga entendu au Parquet général près la Cour de cassation
Le désormais ancien ministre en charge de l’Enseignement, primaire secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga, a été extradé hier mardi 27 avril à Kinshasa, en provenance de Brazzaville, en République du Congo, où il a été arrêté alors qu’il tentait de se rendre en Europe. Embarqué sous bonne escorte, il a été conduit au Parquet général près la Cour de cassation à Kinshasa/Gombe où il devra être entendu.
Selon plusieurs juristes, il est difficile que Willy Bakonga Wilima puisse se tirer d’affaires. L’ancien membre du Gouvernement Ilunga Ilunkamba, accusé de détournements des deniers publics par la justice, a traversé le Fleuve Congo à l’insu de son autorité directe. Une manière pour lui de se soustraire à la justice de son pays. « Ce qui aggrave la situation et confirme les indices de culpabilité sur les soupçons de détournement des fonds qui lui sont imputés« , apprend-t-on dans les milieux judiciaires.
Il y a deux semaines, Willy Bakonga s’est retrouvé de l’autre côté du fleuve Congo. Selon Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), le ministre sortant de l’EPST s’y est rendu nuitamment par pirogue avec « une fausse identité« . Il l’accuse aussi d’avoir emporté avec lui une somme évaluée à deux millions de dollars américains.
Rachidi MABANDU