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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Dans une vaste enquête pour corruption et blanchiment, le Parquet général près la Cour de cassation a pris une mesure conservatoire interdisant à plusieurs personnalités de quitter le territoire…
Extradé hier à Kinshasa, Willy Bakonga entendu au Parquet général près la Cour de cassation
Le désormais ancien ministre en charge de l’Enseignement, primaire secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga, a été extradé hier mardi 27 avril à Kinshasa, en provenance de Brazzaville, en République du Congo, où il a été arrêté alors qu’il tentait de se rendre en Europe. Embarqué sous bonne escorte, il a été conduit au Parquet général près la Cour de cassation à Kinshasa/Gombe où il devra être entendu.
Selon plusieurs juristes, il est difficile que Willy Bakonga Wilima puisse se tirer d’affaires. L’ancien membre du Gouvernement Ilunga Ilunkamba, accusé de détournements des deniers publics par la justice, a traversé le Fleuve Congo à l’insu de son autorité directe. Une manière pour lui de se soustraire à la justice de son pays. « Ce qui aggrave la situation et confirme les indices de culpabilité sur les soupçons de détournement des fonds qui lui sont imputés« , apprend-t-on dans les milieux judiciaires.
Il y a deux semaines, Willy Bakonga s’est retrouvé de l’autre côté du fleuve Congo. Selon Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), le ministre sortant de l’EPST s’y est rendu nuitamment par pirogue avec « une fausse identité« . Il l’accuse aussi d’avoir emporté avec lui une somme évaluée à deux millions de dollars américains.
Rachidi MABANDU