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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Exetat 2025 : Le Haut-Katanga et le Kasaï Oriental érigés en centres pilotes de correction décentralisée
À la veille de la clôture des épreuves de l’Examen d’État 2025, le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté amorce un tournant décisif dans la gestion du système éducatif. En ciblant les provinces du Haut-Katanga et du Kasaï Oriental pour accueillir des centres de correction décentralisés. Objectif: mettre fin aux retards chroniques dans la publication des résultats.
Ce projet s’inscrit dans une logique de modernisation, avec à la clé une correction plus rapide, plus transparente et plus rigoureuse, notamment grâce à l’intégration des outils numériques.
Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a fait cette annonce, hier mercredi 30 juillet. Cette mesure intervient à un jour de la clôture de la session ordinaire de l’Examen d’État et marque une avancée concrète dans la réforme de la gouvernance éducative en République démocratique du Congo.
Face aux lenteurs observées les années précédentes dans la publication des résultats, cette initiative vise à réduire significativement les délais de traitement, avec un objectif estimé entre 30 et 40 % de gain de temps. Ce changement stratégique ambitionne également d’optimiser la qualité des corrections en mettant l’accent sur la rigueur, la transparence et la traçabilité.
Le choix du Haut-Katanga et du Kasaï Oriental ne relève pas du hasard. Car, ces deux provinces disposent d’un potentiel logistique important et d’une administration suffisamment structurée pour soutenir cette innovation.
Il s’agit de sites pilotes qui pourraient, en cas de succès, ouvrir la voie à une généralisation du système dans d’autres coins du pays.
Pascal NDUYIRI