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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Etre jugé aux résultats
Le nouveau sélectionneur des Léopards a été investi hier. Sébastien Desabre – c’est le nom du technicien français – a blanchi sous le harnais du monde du foot pour connaître les règles du jeu. A savoir que son bail à la tête du team national rd congolais tient au résultat.
Dans l’univers footballistique, ça ne pardonne pas. Ou ça passe ou ça casse. Qui perd perd et qui gagne gagne. Et tout le reste est littérature, comme le disait le poète français Paul Verlaine.
Etre jugé au résultat est aussi la loi d’airain applicable aux mandataires politiques. Du plus illustre d’entre eux, c’est-à-dire le Président de la république à l’élu de base en passant notamment par des parlementaires, toutes chambres confondues.
Problème, si nombre de » princes » au sens machiavélien du terme souscrivent avec force ostentations à ce principe, c’est tout de suite pour ne pas se l’appliquer. A la place, c’est le » j’y suis, j’y reste » qui est décliné avec un rare talent.
Orfèvre en matière des formules-choc, le Président Mobutu avait sorti » le gouverner par défi « . Au crépuscule du règne du Rais Kabila fils, la petite musique-dans toutes les langues- suggérant qu’il restât vissé sur le « trône » sortait de rangs des kabilistes » pur sucre« . Enfin ceux qui criaient sur tous les toits qu’ils l’étaient. Beaucoup d’entre eux ont enfilé, depuis, le costume portant la griffe Fatshi.
L’histoire étant un perpétuel recommencement dixit l’historien athénien Thucydide, Félix-Antoine Tshisekedi n’a pas attendu d’avoir un bilan substantiel à présenter pour annoncer urbi et orbi sa » candidature » en 2023. Plus fatshistes que Fatshi, certains de ses épigones et griots ont entrepris de s’adonner à cœur joie à une espèce de surenchère sur la longévité de l’homme du » 24 janvier 2019 « .
Le vrai quinquennat prendrait effet à la date du divorce d’avec le FCC, renchérissent certains. » Le fils du père » régnera jusqu’au retour du Fils de l’Homme prophétisent d’autres.
De la IIème République à ce jour, l’ivresse du lait doublée de chants de sirène opportunistes, nombrilistes et… ventriloques font que l’on passe souvent du vertueux » qui perd perd » en vigueur dans le monde du foot au vicieux » qui perd gagne » si prisé en politique surtout sous les tropiques.
Un dévoiement de la -sacro-sainte ?- règle du jeu à faire pâlir d’envie le nouveau coach des Fauves rd congolais. Lui qui n’a point droit à l’échec. José NAWEJ