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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Etre jugé aux résultats
Le nouveau sélectionneur des Léopards a été investi hier. Sébastien Desabre – c’est le nom du technicien français – a blanchi sous le harnais du monde du foot pour connaître les règles du jeu. A savoir que son bail à la tête du team national rd congolais tient au résultat.
Dans l’univers footballistique, ça ne pardonne pas. Ou ça passe ou ça casse. Qui perd perd et qui gagne gagne. Et tout le reste est littérature, comme le disait le poète français Paul Verlaine.
Etre jugé au résultat est aussi la loi d’airain applicable aux mandataires politiques. Du plus illustre d’entre eux, c’est-à-dire le Président de la république à l’élu de base en passant notamment par des parlementaires, toutes chambres confondues.
Problème, si nombre de » princes » au sens machiavélien du terme souscrivent avec force ostentations à ce principe, c’est tout de suite pour ne pas se l’appliquer. A la place, c’est le » j’y suis, j’y reste » qui est décliné avec un rare talent.
Orfèvre en matière des formules-choc, le Président Mobutu avait sorti » le gouverner par défi « . Au crépuscule du règne du Rais Kabila fils, la petite musique-dans toutes les langues- suggérant qu’il restât vissé sur le « trône » sortait de rangs des kabilistes » pur sucre« . Enfin ceux qui criaient sur tous les toits qu’ils l’étaient. Beaucoup d’entre eux ont enfilé, depuis, le costume portant la griffe Fatshi.
L’histoire étant un perpétuel recommencement dixit l’historien athénien Thucydide, Félix-Antoine Tshisekedi n’a pas attendu d’avoir un bilan substantiel à présenter pour annoncer urbi et orbi sa » candidature » en 2023. Plus fatshistes que Fatshi, certains de ses épigones et griots ont entrepris de s’adonner à cœur joie à une espèce de surenchère sur la longévité de l’homme du » 24 janvier 2019 « .
Le vrai quinquennat prendrait effet à la date du divorce d’avec le FCC, renchérissent certains. » Le fils du père » régnera jusqu’au retour du Fils de l’Homme prophétisent d’autres.
De la IIème République à ce jour, l’ivresse du lait doublée de chants de sirène opportunistes, nombrilistes et… ventriloques font que l’on passe souvent du vertueux » qui perd perd » en vigueur dans le monde du foot au vicieux » qui perd gagne » si prisé en politique surtout sous les tropiques.
Un dévoiement de la -sacro-sainte ?- règle du jeu à faire pâlir d’envie le nouveau coach des Fauves rd congolais. Lui qui n’a point droit à l’échec. José NAWEJ