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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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" On est obligé de réussir, car nos parents comptes sur nous. Que Dieu réalise nos projets"
" On est obligé de réussir, car nos parents comptes sur nous. Que Dieu réalise nos projets". Au-delà de toute sa pertinence sur le plan social, cette phrase comporte quelque imperfection formelle.''Comptes'' est un verbe mal orthographié qui devrait être écrit avec ''nt'' (sans ''s'') à la troisième personne du pluriel de l'indicatif présent. Elle exprime une obligation filiale divine envers les parents.
La pression de réussir pour nos parents, combinée à la foi en Dieu pour concrétiser nos projets, est une source de motivation profonde. Cependant, la réussite demande un équilibre entre nos efforts personnels (travailler, agir) et la confiance en Dieu, qui, selon la foi, nous guide et nous soutient si nous travaillons.
Il faut avoir à équilibrer l'action et la foi. Notre rôle consiste à travailler comme si tout dépendait de nous, et de prier comme si tout dépendait de Dieu. Dieu s'intéresse à nos projets, mais il faut nous lancer, prendre des initiatives et faire notre part.
Le rôle de Dieu consiste à lui confier nos projets. Ce qui nous aide à ne pas nous inquiéter, car il peut nous inspirer, nous guider et ouvrir des portes. Il a des projets de bonheur pour nous, mais ils doivent être conformes à son plan.
La motivation est double. D'abord, d'honorer nos parents. Car, les Ecritures encouragent les enfants à obéir à leurs parents ; ce qui peut inclure l'ambition de les rendre fiers et de subvenir à leurs besoins.
La deuxième motivation réside en la nécessité de réussir la mission. En effet, réaliser nos rêves, c'est aussi croire que notre vie compte et peut apporter des solutions aux problèmes. Ce qui est une façon de répondre aux espoirs de nos parents et à notre propre vocation divine.
En conclusion, la combinaison de notre engagement personnel (travailler dur, car obligé de réussir) et de notre confiance en Dieu (prier, croire en ses projets) est la clé pour transformer cette pression en une réussite qui épanouit, non seulement pour nos parents, mais aussi pour notre propre vie, selon notre foi.
Kléber KUNGU