Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
Les journalistes ont été appelés à faire de leur travail un levier de promotion de la paix, en veillant à la manière dont ils traitent les conflits, mais aussi en donnant davantage de visibilité…
En annonçant ces assises, Jean-Lucien Bussa : « Les états généraux du Portefeuille de l’État se veulent un diagnostic sans faille »
C’est désormais officiel. Les états généraux des entreprises du Portefeuille de l’Etat se tiendront du 9 au 14 décembre 2024 au Centre financier de Kinshasa. C’est le patron du Portefeuille qui l’a personnellement annoncé au public dans une interview avec la presse nationale, le lundi 25 novembre.
A cette occasion, Jean-Lucien Bussa Tongba a énuméré les missions accomplies par les entreprises du Portefeuille de l’Etat sous d’autres cieux. Selon lui, « elles jouent un rôle important dans l’économie d’un pays. Elles sont un vecteur de croissance de l’économie, contribuent au PIB, au budget de l’Etat; participent à la création de l’emploi. Elles produisent des biens et services destinés à la consommation à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Ces entreprises du Portefeuille de l’État ont une mission de service public« .
» Voilà le genre d’entreprises performantes dont la RDC a besoin« , a lancé Jean-LucienBussa. « Le problème qui se pose est que depuis plusieurs décennies, ces entreprises publiques sont devenues moins performantes. La question est de savoir la raison. Il faut donc diagnostiquer », a indiqué le patron du Portefeuille. Ce dernier a rassuré que des questions de la gouvernance, de la mauvaise gestion, de l’approche stratégique du Gouvernement vis-à-vis de ses entreprises, le rôle de l’État seront posées.
Enfin, il était important de pouvoir organiser ces États généraux, 24 ans après pour que tous les acteurs scientifiques, politiques, des gestionnaires, des acteurs de la société civile puissent se mettre ensemble pour un diagnostic sans faille, sans gants d’une part et d’autre part pour fournir des recommandations qui seront déclinées en réformes éventuelles et vont permettre d’améliorer la performance des entreprises du Portefeuille, a fait remarquer le ministre Bussa. Il est persuadé que de ces Etats généraux sortiront des recommandations compatibles au problème de ces entreprises de sorte qu’après ces travaux l’on fixe le Cap et la définir une feuille de route. Mathy Musau