Dernière minute
Société
2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
Étranger
Le Maroc a été élu, vendredi à l’unanimité, en tant que Commissaire de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
Cette élection a eu lieu…
Nation
“Les États-Unis ne permettront pas à des groupes voyous de tirer profit du commerce illicite des minéraux et de déstabiliser la région. Les richesses minières de la République démocratique du…
Elections 2023: la Ceni démarre les travaux sur la cartographie des centres d’inscription
La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a lancé hier mercredi 16 mars, les travaux de l’atelier sur la cartographie des Centres d’inscription des électeurs, en prévision des élections générales de 2023. Cet atelier organisé au siège de la Centrale électorale attend fermement la contribution de tous les participants en vue d’accoucher d’une cartographie beaucoup plus équilibrée.
Dans son mot d’ouverture, le président de la Ceni, Denis Kadima Kazadi a exhorté les participants à « passer des observations aux recommandations pour une cartographie plus équilibrée aux fins d’une accessibilité plus accrue« .
« Pour être électrice et électeur, il faut que le processus électoral soit accessible et équilibré. L’un des moyens d’y parvenir, c’est à travers, justement, de la cartographie réelle des centres d’inscription. C’est le lieu où ceux qui sont appelés à voter, devront être identifiés avant d’accomplir ce devoir civique. Il y a eu beaucoup d’observations par rapport à la cartographie des centres d’inscription dans notre pays. Il est donc, à mon avis, impérieux que cette réunion passe des observations aux recommandations« , a expliqué Denis Kadima.
Le numéro 1 de la Centrale électorale estime que l’atelier ouvert hier, offre aux participants l’occasion de présenter tout ce qui a été observé durant les deux, voire trois cycles électoraux précédents et de faire en sorte que l’exercice prochain permette cette accessibilité plus accrue et cette équité tant souhaitées. « Vous êtes des observateurs avisés et vos contributions vont concourir à revoir, pour une cause juste, la géolocalisation de ces centres« , a martelé Denis Kadima.
Pour sa part, le 2ème vice-président de la Ceni, Didi Manara, a mis en avant l’ambition clairement affichée de la Centrale électorale de changer la perception et l’image de l’institution en procédant autrement. « Il sera très difficile pour nous d’avancer si, à ce stade, nous ne nous mettons pas d’accord avec vous, la crème intellectuelle de notre pays, sur la détermination des sites autour desquels vont se réaliser toutes les activités opérationnelles« , a-t-il noté.
Et d’ajouter: « Étant donné les difficultés – telle que la disparité autour des chiffres au niveau des circonscriptions, des territoires et des provinces – qui doivent être résolues de manière collective, nous devons lever de grandes options pour qu’en définitive nous puissions parler le même langage« .
De son côté, le Secrétaire national exécutif de la Ceni, Thotho Mabiku Totokani, a fait part à l’assemblée des orientations de cette rencontre qualifiée de capitale pour changer de paradigmes. Indiquant que la Ceni s’évertue à renforcer la transparence dans toutes les étapes qui conduisent jusqu’aux élections.
« C’est la raison pour laquelle que c’est la première fois dans l’histoire de la Ceni de faire participer, pour une matière aussi capitale, de façon indépendante et libre, le monde scientifique pour des échanges fructueux« ,a-t-il rappelé.
« Cet exercice auquel prend part la crème scientifique émanant de différentes universités de notre pays devra permettre « , espère un participant, à chaque Congolais d’avoir accès au processus électoral inclusif. Rocco NKANGA