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Déstabiliser l’ANR pour atteindre Fatshi ?
Des personnes mal intentionnées et en mal de repositionnement sont à la manœuvre pour semer le trouble et la confusion entre le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, et certains de ses collaborateurs parmi les plus dévoués, à quelque deux ans des échéances de la présidentielle.
Ces personnes ne seraient pas loin des cercles de l’ancien patron des services de renseignements, François Beya. Une situation qui n’enchante pas certains Congolais qui refusent de voir le pays plonger dans la distraction. Aussi une source digne de foi a pris son courage pour couper court à toute polémique en réagissant à l’article du reste orienté, paru récemment dans un hebdomadaire panafricain paraissant en France.
A en croire cet article incriminé, il est annoncé en titre que Félix Tshisekedi » réfléchit à un vaste remaniement « . Une démarche qui le conduirait à envisager, entre autres, de limoger l’actuel patron de l’Agence nationale des renseignements (ANR) au prétexte de sa prétendue inefficacité dans la gestion du « dossier François Beya« .
Le même article ajoute que le chef d’état-major des FARDC et certains membres du gouvernement seraient visés également par ce remaniement.
A considérer ces réflexions, du reste faussement attribuées au président de la République, elles ne s’appuient sur rien de solide (ni document, ni vidéo, ni enregistrement encore moins une confidence). Elles visent simplement à exposer notamment une personnalité qui s’est employée à redorer le blason des services de renseignements du pays terni depuis tant d’années.
Notre source appuie sa défense par des arguments solides à ses yeux, montrant le travail abattu au sein des services de renseignements dans le sens de leur humanisation. » Qui peut oublier, s’interroge-t-il, les années de plomb du précédent régime lorsque certains agents se comportaient de façon tout à fait inappropriée avec la protection coupable de leur hiérarchie ? Ce genre de comportement n’a plus cours, tout au moins, il n’est plus légion. Qui peut oublier la question épineuse de la violation des droits humains qu’on imputait à nos services de renseignements ou de sécurité ? Et la question de nombreux cas d’arrestations arbitraires ? Celles des intimidations des opposants politiques voire de leur disparition pure et simple ? »
DES TARES QUI NE COLLENT PLUS AU SERVICE
» Pire encore à propos des prisons secrètes et des tortures que l’on reprochait à l’ancien régime ? Tout cela n’existe plus ! » conclut la source qui dédouane le régime actuel »
« Toutes ces tares ne collent plus aujourd’hui à l’image de nos services qui apparaissent comme strictement respectueux de la volonté du chef de l’Etat d’ériger dans notre pays un véritable Etat de droit, sans abus ni passe-droit« , fait-elle remarquer.
En plus, note la même source, à l’actif de l’actuel numéro un de l’ANR, aucun activiste des droits de l’homme, aucun journaliste ni un leader politique n’est incarcéré.
A la lumière de tout ce qui précède, conclut notre source, cette affaire qui aurait été fomentée dans des capitales non loin de Kinshasa, est l’œuvre des familiers proches de François Beya. Y compris les petits réseaux qu’il a pu tisser et qui gravitent autour du chef de l’Etat congolais. Petits réseaux qui doivent avoir commandité et financé l’article en question.
LOYAUTE, FIDELITE, COMPETENCE ET ABNEGATION
Le nouveau patron de l’ANR ne s’est pas seulement soucié d’humaniser ses services. Il a, en outre, précise la source, fourni des efforts pour améliorer les conditions de vie de ses collaborateurs. Ainsi, les salaires ont-ils été revus à la hausse, les primes régulièrement versées et les frais de fonctionnement décaissés. Une situation qu’on n’a pas vécue avant son avènement à la tête de ce Service.
D’où, à en croire la source, aujourd’hui, au sein de l’ANR, le climat de bonne gestion impacte l’ensemble de l’appareil et contribue largement à propager une image plus que positive, plus que républicaine, voire plus humaine.
Et respectueux de faire la volonté du chef de l’Etat qui, lui-même, est respectueux de l’Etat de droit, le patron de l’ANR a mis en place une stratégie qui allie discrétion et efficacité.
Aujourd’hui, on peut alors parler d’un Administrateur général de l’ANR qui n’est pas impliqué ni compté parmi les maffieux affairistes, toujours en collusion avec les milieux indopakistanais, et autres libanais, impliqués dans la mafia minière au Katanga ainsi qu’ailleurs dans ce pays. Loyauté, fidélité, compétence et abnégation sont les maîtres mots qui guident son travail quotidien et ses relations professionnelles avec la hiérarchie.
Déstabiliser l’ANR, c’est déstabiliser le pouvoir de Félix Tshisekedi, en d’autres termes toute la République démocratique du Congo. Une option que personne n’acceptera. Kléber KUNGU