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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Conférence mondiale sur l'éducation intelligente : la RDC porte sa voix avec Marie Thérèse Sombo
La République démocratique du Congo a participé, via son ministre de l'Enseignemet Supérieuret universitaire, aux assises annuelles de l'éducation intelligente organisées à Pékin. Marie Thérèse Sombo a présenté une vision cohérente et ambitieuse visant à adapter son système éducatif aux défis du numérique.
Dans son allocution, la ministre a défendu une feuille de route structurée autour de trois engagements fondamentaux. D'abord, l'accès universel aux outils et infrastructures pédagogiques. Ensuite, la responsabilité éthique dans l'usage des technologies pour protéger les données et préserver la diversité culturelle. Enfin, la coopération active entre États, universités, entreprises et communautés locales. "Une Éducation Intelligente mondiale doit s'appuyer sur ces piliers ", a t elle déclaré, insistant sur la nécessité de mutualiser savoirs et ressources.
Mme Marie-Thérèse Sombo a, par ailleurs, salué la convergence entre les objectifs de la conférence et la politique éducative portée par le gouvernement Suminwa, rappelant l'engagement de la RDC à matérialiser cette orientation stratégique. Pour la ministre, l'intégration des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), associée à la mobilité accrue des enseignants et des étudiants dans le cadre du LMD, est la condition sine qua non pour rendre le système éducatif congolais plus compétitif.
La participation de la RDC à ces assises offre aussi une opportunité de nouer des partenariats durables et d'attirer des projets pilotes susceptibles d'accélérer la modernisation des infrastructures universitaires et la formation des cadres pédagogiques. À court terme, cela doit se traduire par des programmes d'échange, des initiatives de formation continue et des plateformes de contenu éducatif adaptées au contexte congolais.
En défendant une approche à la fois inclusive et éthique, la délégation congolaise entend faire entendre la voix d'un pays où l'enjeu n'est pas seulement technologique, mais également social : garantir que la transition numérique profite à tous les apprenants, dans le respect des identités culturelles et des règles de confidentialité.
La présence de la ministre à Pékin illustre, au-delà du geste diplomatique, la volonté du gouvernement congolais de placer l'éducation au cœur de sa stratégie de développement, en misant sur l'innovation, la protection des données et la coopération internationale.
Jérémie ASOKO