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Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
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Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
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Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
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Le député national Gaborian Mboma Kumeza réconforte le pasteur Samba ainsi que le personnel soignant, les malades du Centre de santé.
Plusieurs téléphones des intercesseurs en pleine…
Carnage en Ituri: Moïse Katumbi fustige l'absence du régime
Outré par le massacre de Komanda qui a coûté la vie à une quarantaine de ses compatriotes, l'opposant congolais Moïse Katumbi Chapwe fustige l'absence de la Fatshisphère en Ituri. Le Gouverneur honoraire de l'ex province du Katanga s'est ainsi exprimé, après le carnage de plus de 40 personnes dans cette province, le week-end dernier.
"Ces massacres révèlent, une fois de plus, l'absence totale du pouvoir de Kinshasa dans l'espace sous son contrôle, notamment dans la partie orientale de la République", a-t-il indiqué.
Moïse Katumbi est frappé de stupeur lorsqu'il réalise que ces massacres ont perpétrés dans une province qui connaît l'État de siège. "Malgré l'Etat de siège particulièrement en Ituri, les ADF et autres groupes armés continuent à semer la désolation et la mort sans aucune contre-offensive de taille des autorités de Kinshasa, uniquement préoccupées par leur maintien au pouvoir pour des fins illicites et égoïstes", écrit-il sur son compte X (ex-Twitter).
"Le sang a trop coulé, dans l'indifférence totale du régime de Kinshasa", déplore-t-il. Cet état de chose n'a-t-il pas été déploré par les autorités provinciales de l'Ituri il y a peu? Il est temps de mettre fin aux atrocités et de rétablir l'autorité de l'Etat dans cette partie de la République".
En exil, Moïse Katumbi a le coeur pincé: "Malheureusement, le régime actuel a montré ses limites. Il ne peut y arriver, en abandonnant la population à son triste sort et la contraignant quasiment à se prendre en charge pour mettre fin aux exactions et tueries barbares".
Gloire BATOMENE