Dernière minute
Société
" Les beaux visages souriants sont partout, les beaux esprits; difficile à trouver !"
Aujourd'hui comme d'autres jours parfois, l'auteur anonymisé s'offre la langue de Voltaire, non sans se heurter aux caprices de cette langue, heureusement de moindre intensité.
Concrètement, il a…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le Sommet Africa Forward (" Afrique en avant "), organisé conjointement par la France et le Kenya à Nairobi, s'est achevé mardi soir au Centre international de conférences Kenyatta (KICC) sur un…
Étranger
Rabat – Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), a adressé, jeudi, un Ordre du jour aux Officiers, Officiers du…
Nation
La Garde Républicaine a annoncé l'organisation, le vendredi 15 mai 2026, d'exercices militaires de simulation au Stade des Martyrs de la Pentecôte, à Kinshasa.
Ces manœuvres incluront…
« On a besoin de Sputnik pour travailler ensemble, mais dans un partenariat gagnant-gagnant »
Les journalistes africains souhaitent collaborer avec leurs collègues d’autres pays, notamment avec Sputnik, pour faire face aux technologies disruptives et mieux contrôler l’intelligence artificielle. La ministre camerounaise des Postes et Télécommunications a commenté pour Sputnik Afrique l’importance du sommet sur l’IA et les médias à Yaoundé.
Les médias africains sont ouverts à la coopération internationale et souhaitent collaborer avec Sputnik Afrique qui a de l’expérience, a déclaré ce lundi 4 mars à Sputnik Afrique Minette Libom Li Likeng, ministre camerounaise des Postes et Télécommunications, qui participe au sommet africain sur l’intelligence artificielle et les médias à Yaoundé.
« Les médias, que ce soit les médias ou même les populations avec le numérique, vous savez que ces technologies disruptives ont été créées pour qu’on ne respecte plus les frontières. Cela veut dire que pour qu’on s’en sorte, il faut de la coopération internationale. Donc, on a besoin de Sputnik pour travailler ensemble, mais dans un partenariat gagnant-gagnant« ,a indiqué la ministre.
Elle a rappelé que son pays entretenait déjà de très bonnes relations avec la Russie et souhaitait que Moscou soit représenté au sommet de Yaoundé « pour savoir ce qui se passe en Afrique et pour davantage nous accompagner« .
« Vous avez beaucoup à nous apporter, parce que vous avez une expertise. Comme nous aussi, nous voulons protéger notre identité et rester africains parce qu’on a notre mot à dire. Donc, nous sommes ouverts à la coopération internationale. Voilà pourquoi ce sommet-ci est un sommet international« , a-t-elle poursuivi.