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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Beni : une ONG appelle à briser le tabou sur l'hygiène menstruelle dans les écoles et les familles
À Beni, la question de la santé et de l'hygiène menstruelle demeure peu abordée dans de nombreuses familles, alors qu'elle constitue une réalité incontournable de la vie des filles et des femmes. L'ONG One Girl One Leader alerte sur les conséquences de ce silence et invite les responsables d'écoles et de ménages à ouvrir le dialogue pour mieux accompagner les adolescentes.
Selon Madame Espérance Kazi, coordinatrice de l'organisation, plusieurs jeunes filles ont déjà abandonné ou changé d'école faute de soutien lors d'un incident lié à leurs menstruations. Elle rappelle que ces situations ne doivent plus être considérées comme un sujet honteux ou tabou, mais comme un aspect normal du développement féminin qui mérite attention et compréhension.
Pour améliorer les conditions des élèves, Espérance Kazi plaide pour l'aménagement d'infrastructures adaptées dans les établissements scolaires. Elle recommande notamment la disponibilisation de poubelles couvrables, d'incinérateurs et d'eau potable, afin de garantir un environnement sécurisé et respectueux pour les filles pendant leurs règles.
L'ONG observe également que, dans plusieurs ménages, les parents hésitent encore à aborder l'hygiène menstruelle avec leurs enfants. Espérance Kazi estime que cette responsabilité ne doit pas reposer uniquement sur les enseignants d'éducation à la vie, dont le programme est strictement défini. Les familles doivent aussi jouer leur rôle en transmettant des informations claires et en soutenant les adolescentes.
À travers ses actions, One Girl One Leader entend briser les tabous et encourager une communication plus ouverte, pour que chaque fille puisse vivre sa période menstruelle sans gêne, sans peur et sans interruption de son parcours scolaire.
Pascal NDUYIRI