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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Beni-Mbau : Les cultivateurs appelés à la vigilance après une nouvelle attaque des ADF
La tension reste vive dans le groupement Batangi-Mbau, secteur de Beni-Mbau, au lendemain d'une incursion meurtrière attribuée aux combattants ADF. Dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 septembre, quatre civils ont été tués et plusieurs maisons incendiées dans les localités de Kebikeba-Makiosque et Majengo, en chefferie de Beni.
Face à cette insécurité persistante, les leaders communautaires appellent la population, principalement constituée de cultivateurs, à redoubler de prudence dans leurs activités champêtres. Louis Katembo, président d'une structure citoyenne locale, a exhorté le mardi 16 septembre, lors d'une interview avec la radio télévision Rwanzururu, les habitants à respecter scrupuleusement les consignes des services de sécurité, le temps que les opérations de ratissage progressent en profondeur.
Il a insisté sur l'importance de la vigilance collective, en particulier pour les agriculteurs des villages environnants, souvent exposés aux mouvements des assaillants.
Ces appels à la prudence traduisent l'inquiétude grandissante des communautés locales, confrontées à la récurrence des attaques dans cette partie du territoire de Beni. Pour beaucoup de familles, cultiver leurs champs est devenu une activité à haut risque, alors même qu'elle représente la principale source de subsistance.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu