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La phrase " Tika vie na ngai kimia, musika na ngai" peut se traduire littéralement du lingala au français par : " Laisse ma vie en paix, loin de moi ". Bien scrutée, cette pensée qui caractérise bien le secteur des transports en commun dont nous la tirons, exige une retouche. En effet, à bien…
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Les contours de l'entrée inaugurale de la République démocratique du Congo sur le marché international des capitaux, couronnée par une levée de fonds à hauteur de 1,25 milliard de dollars étaient…
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La République Gabonaise a réitéré, mardi, son soutien à la marocanité du Sahara, saluant l’adoption historique de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
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Sur les 2500 demandes d’asile en provenance de la RDC reçues par le gouvernement du Royaume de Belgique en 2025, seulement 14 % ont reçu gain de cause et ont ainsi bénéficié du statut de réfugié.…
Beni: les écoles paralysées, enseignants et autorités à couteaux tirés
Les activités scolaires ont été largement perturbées hier mardi 14 avril dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni. Dans plusieurs localités, les établissements scolaires sont restés fermés, conséquence d'un mouvement de protestation des enseignants.
À l'origine de cette paralysie, les professionnels de l'éducation exigent la libération de leurs collègues condamnés et actuellement détenus à la prison de Beni-Kangayi. Ils conditionnent toute reprise des cours à une réponse favorable des autorités compétentes à cette revendication.
Cette situation affecte directement des milliers d'élèves, contraints de rester à la maison, alors que le calendrier scolaire suit son cours. Les parents d'élèves expriment leur inquiétude face à cette interruption prolongée des enseignements, craignant des répercussions sur la formation des enfants.
De leur côté, les autorités scolaires appellent au calme et plaident pour un dialogue constructif afin de trouver une issue rapide à cette crise. Elles insistent sur la nécessité de préserver le droit à l'éducation, gravement menacé par cette grève.
Dans la région de Mutwanga, comme dans d'autres zones du secteur, l'attente se prolonge dans un climat d'incertitude. Les élèves espèrent un retour rapide à la normale, tandis que les enseignants maintiennent leur position.
Pascal NDUYIRI