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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Beni : la spéculation sur le taux de change alimente la confusion économique
La situation monétaire reste préoccupante dans la ville de Beni, où les spéculations autour du taux de change du dollar américain persistent malgré les directives de la Banque centrale du Congo (BCC). Cambistes et commerçants semblent ignorer le taux officiel fixé à 2 246 francs congolais pour un dollar, provoquant une instabilité sur le marché local.
Ce mardi, sur plusieurs artères de la ville, un dollar se négociait entre 2 100 et 2 200 FC, selon l'humeur des changeurs. Dans certaines maisons de commerce, la situation est encore plus confuse : le taux appliqué varie entre 2 400 et 2 600 FC, tandis que des produits de sociétés de télécommunication sont vendus à des tarifs basés sur un taux avoisinant 2 470 FC le dollar.
Ces écarts de change quasi inexpliqués entretiennent la spéculation et fragilisent le pouvoir d'achat de la population. La Banque centrale a, une nouvelle fois, appelé les citoyens à ne pas céder aux manipulations des cambistes de rue ni aux pratiques spéculatives de certains opérateurs économiques.
Pourtant, aucune baisse significative des prix des biens de consommation n'a encore été observée sur les marchés. Au contraire, plusieurs commerçants préfèrent désormais afficher les prix en francs congolais, mais à des taux allant de 2 700 à 2 900 FC, bien au-dessus du taux officiel. Face à cette situation, les habitants dénoncent l'absence de contrôle effectif des services chargés de réguler le secteur monétaire à Beni, estimant que l'État devrait intervenir pour rétablir l'ordre économique.
Pascal NDUYIRI