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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Beni : La carence d'enseignants perturbe le bon déroulement des cours dans plusieurs écoles secondaires
À Beni, la situation éducative devient préoccupante. De plus en plus d'enseignants du secondaire abandonnent les salles de classe, créant une véritable carence dans plusieurs établissements de la ville.
Selon les constats recueillis sur le terrain, certains cours sont suspendus depuis plusieurs semaines faute d'enseignants disponibles, mettant les élèves dans une incertitude totale quant à la poursuite de leur année scolaire.
Les raisons de ces départs sont multiples, mais la plus évoquée reste la faiblesse des conditions économiques et sociales dans lesquelles évoluent les enseignants congolais.
"Si plusieurs d'entre eux ont choisi de partir, c'est parce que le métier n'a pas répondu à leurs attentes. Beaucoup préfèrent aujourd'hui chercher d'autres sources de revenus, notamment dans l'agriculture ou le commerce du cacao", explique Erickson Mupanda, chef de travaux et expert en éducation à Beni.
Celui-ci souligne également que, si la sécurité régnait pleinement dans les zones agricoles environnantes, les salles de classe risqueraient d'être complètement vides.
Face à cette crise, Mupanda appelle le gouvernement congolais à une prise de conscience urgente. Il plaide pour une amélioration tangible des conditions de vie des enseignants et une gestion équitable des ressources nationales. Selon lui, seule une volonté politique réelle permettra de redonner espoir au corps enseignant et de garantir la qualité de l'éducation dans cette partie du pays.
Pascal NDUYIRI