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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Beni: Des hommes armés sèment la panique au sein de la population à Oïcha
La commune d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni (Nord-Kivu), traverse une période d’insécurité grandissante. Hier lundi 4 août, lors de la traditionnelle parade hebdomadaire, les chefs de base ont tiré la sonnette d’alarme. Ils ont dénoncé la présence inquiétante d’hommes armés, supposés appartenir aux groupes dits «Wazalendo», qui circulent librement dans les rues, armés de machettes et d’armes à feu.
Ces individus sont accusés de commettre plusieurs actes inciviques : intimidations des civils, consommation abusive d’alcool, et abus d’autorité. Ces comportements perturbent la quiétude des habitants et alimentent la peur au sein de la population locale déjà fragilisée par des années de violences.
Face à cette situation, le bourgmestre adjoint d’Oïcha, Jean de Dieu Kibwana, s’est exprimé fermement à la presse. Il met en garde les responsables de ces groupes et les appelle au respect de la population. Il promet que les auteurs de troubles seront identifiés, arrêtés et sanctionnés selon la loi. Un appel fort au retour à l’ordre, alors que les habitants attendent des mesures concrètes pour garantir aussi bien leur sécurité et celle de leurs biens. Telle est d’ailleurs la mission première des forces de l’ordre.
Pascal NDUYIRI, à Beni